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    Akkhi Hure-féroce - le Jeu 15 Mar - 18:50
    http://kurkigal.forumactif.com/t63-l-homme-contrairement-a-l-animal-pense-akkhi-ne-pense-pas-elle-sait#175 http://kurkigal.forumactif.com/t66-akkhi-hure-feroce-des-gens-dans-ma-vie
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    Akkhi Hure-féroce
    Quand est-ce qu'on mange ?
    Bien le bonjour, je m'appelle Akkhi mais on me surnomme Hure-féroce. J'ai 20 ans, je suis Kigallu et je fais partie des esclaves. Dans la vie, je suis gladiatrice et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis célibataire et pansexuelle polyamoureuse. Je suis également définie comme de genre Shu'aru.


    Caractère

    Akkhi ne crie pas, elle hurle. Elle ne ronchonne pas, elle meugle. Elle torée, elle cavale, elle papillonne : en résumé, c’est une Shu’aru bien plus animale qu’humaine. Son intelligence est pour ainsi dire primaire : manger, dormir, se reproduire, et se battre pour son territoire, à quelques nuances près ; car malgré tout, elle ne vit pas dans la jungle, même si l’arène pourrait s’y substituer.

    Habituellement, ses gestes sont lents, son attitude paresseuse, parfois lascive. Elle pourrait dormir dans n’importe quel coin de rue, contre un bout de tissu ou à même le sol. Akkhi fait toujours le minimum d’effort pour économiser ses forces, ce qui en fait une personne assez passive. Ajoutez à cela son expression taciturne, vous avez une armoire à glace couplée à une plante verte. Akkhi parle peu, toujours dans cette idée du moindre effort : elle dit juste ce qu’il faut, lorsqu’il le faut. Elle n’a par ailleurs aucun tact : pourquoi mettre un filtre sur ce qu’elle dit, après tout ; et vous vous en doutez, mais sa réflexion est au plus court avant d’ouvrir sa bouche. La jeune femme ne se préoccupe pas vraiment de ce que pensent ou ressentent les autres, et cela se ressent dans son attitude désinvolte.
    Par son côté animal, Hure-féroce est aussi assez tactile, et aime frotter sa joue ou ses flancs contre les choses qu’elle aime. Rassurez-vous : elle comprend quand on lui parle, et même si elle ne sait ni lire ni écrire, elle possède le minimum d’intelligence pour compter, répondre, analyser une situation, et ainsi de suite. Son compréhension est davantage instinctive cependant, c’est certain ; un savant pourrait facilement la perdre.

    C’est difficile à croire mais la jeune femme adore les choses mignonnes. Les bébés animaux, les gens adorables et souriants, les rubans, … Ce dernier point est le plus surprenant peut être, car mettre des vêtements sur ce corps musclé est d’une difficulté inouïe. Nue, Akkhi se sent libre d’une manière générale : dans son attitude et dans ses mouvements.


    Physique

    Grande de ses un mètre quatre-vingt-huit, svelte, Akkhi est une combattante, et son corps est sculpté pour répondre à ce pré-requis. Son paquet d’abdominaux n’a rien à envier à ses camarades gladiateurs, tous comme ses puissants biceps, ou semi-membraneux solides. Ses pectoraux ont amenuisé sa poitrine, ses trapèzes ont élargi ses épaules et son grand fessier ferme fait languir bien des âmes. Sa peau épaisse est jonchée de bleus et cicatrices, plus ou moins voyants en fonction des entraînements et combats. Les cheveux longs de la jeune femme sont d’un blond or rosé qui lui descendent jusque dans le creux du dos. Par ailleurs, sa chevelure est souvent en pagaille, mais contre toute attente, Hure-féroce aime la brosser.
    Ses poils blonds sont imperceptibles sur ses cuisses, plus visibles sur ses mollets, et longs sous ses aisselles. Dans tous les cas, ils ont la douceur de la pilosité qui n’a jamais été arrachée.

    Si la féminité de son corps est éclipsée par des muscles robustes, il en reste quand même de belles lignes dans les courbes de ses pieds ou de son visage. Son crâne est celui d’une femme, les joues rondes, le front bombé, et ses yeux fins sourient sans malice. Ses pupilles rappellent l’océan d’îles paradisiaques, comme dans les livres de contes, de ce bleu azur et profond.

    Hors de l’arène, parce qu’elle n’en a pas le choix, la jeune femme revêt des vêtements légers et dans lesquels elle peut facilement se mouvoir, comme des justaucorps agrémentés de quelques breloques tels que des bracelets de métal, et ses cheveux détachés, souvent emmêlés. Autrement, Hure-féroce préfère être nue, cela lui paraît plus naturel et plus agréable. Au sein de l’arène, elle ne porte souvent que sa culotte et sa ceinture de cuir, et lorsqu’il fait frais, un manteau de fourrure ouvert qui vole à la première occasion. Lorsqu’elle combat officiellement, Akkhi attache un couteau à une lanière de cuir contre sa cuisse gauche, revêt des épaulettes et une collerette en cuir descendant jusque sur ses seins. Ses armes de prédilection sont l’Aklys et le bouclier de lancer. Ses cheveux sont à cette occasion attachés de manière sophistiquée par ses camarades de cellule, de nattes jointes en chignons et mèches épinglées à de simples couettes reliées ou queue de cheval.


    Mon Histoire

    L’enfance d’Akkhi prend place dans les rues de la capitale. Elle ne se souvient pas vraiment de ses parents. Avait-elle eu des frères ou des soeurs ? Sans doute pas. Ses plus vieux souvenirs remontent à ses premières batailles pour la survie. Fouiller les poubelles, mendier dans les rues. Ses jambes étaient alors si menues, aux genoux égratignés. Elle ne portait qu’un poncho en écru, sale et troué. Il s’agissait d’une époque simple. Par défaut.

    Lorsqu’on a pas de maison, inutile de se cantonner aux quartiers pauvres. L’enfant s’est toujours baladée là où elle le souhaitait, ne sortant de la ville que pour courir dans les champs et profiter du grand air, se livrant à des étendues infinies. Libre. Ces jours là, elle avait pris l’habitude d’occuper clandestinement, le temps d’une nuit, la vieille grange d’un grand-père farouche, qui la chassait le lendemain à coups de balai. Elle, elle souriait et rigolait, ravi d’avoir pu discuter avec les chèvres et jouer avec le chien.
    Ces quelques jours campagnards étaient comme des vacances avant de retourner à sa vie citadine, où elle allait se battre avec d’autres enfants essayant de lui arracher ses trésors, ou sa nourriture.

    Des trésors Akkhi n’en avait que trois : sa culotte en coton, son poncho en écru, et un os de poulet qu’elle gardait sans cesse dans sa main. Un jour, chassant un papillon elle l’oublia, et resta inconsolable. Elle se battit avec tous les durs enfants du quartier pauvre pour se venger et se remettre de son chagrin. A chaque coup donné, une larme tarissait, et après de nombreuses bosses, son coeur s’apaisa enfin.
    De temps à autre, elle se rendait dans les temples, son préféré étant celui de Dingir, où certains soldats acceptaient de jouer à la bagarre avec elle. On la lavait parfois, malgré ses grognements. Elle faisait parti du paysage à l’instar des statues de Grand-Père-Tonnerre.

    D’une gamine à la dentition trouée et aux cheveux plein de sable, Akkhi évolua en un brin de jeune fille découvrant la puberté ; sa chevelure restait sablée, cependant. Certains garçons, de différents âges, commencèrent à voir un bourgeon de fleur en plein épanouissement, et l’adolescente dû redoubler de batailles pour qu’on la laisse tranquille. Les nuits devenaient incertaines en raison de mains baladeuses, et bientôt elle fut connue pour être la plus féroce des enfants, sautant du lit à la moindre approche, comme un animal sauvage. Ses muscles s’étaient dessinés naturellement à force d’exercices physiques et de fuites. Akkhi passait par les toits, sautillait d’un mur à un autre et s’enfuyait voir les chèvres, avant de se faire chasser par le grand-père, une fois encore.
    Pourtant, un jour, la grange devint inhabitée. Plus d’animaux, plus de vieux monsieur, seulement un silence pesant, interminable. L’enfant s’y endormit quand même, et se réveilla tard le lendemain. Elle fit un dernier adieu à cet endroit avant de lui tourner le dos, comme elle tournait la page de son enfance insouciante. Elle ne retourna jamais à la campagne.

    Quelque chose la chamboula dans cette expérience : elle réalisa que les choses avaient une fin, à l’instar qu’elles changeaient ; force était de le constater en voyant sa poitrine devenir de plus en plus encombrante. Elle tombait, c’en était parfois douloureux. Les regards sur elle changeaient, les soldats étaient gênés de l’étreindre dans un combat. On l’emmena au temple de Khalkha où les prêtres lui offrirent une longue robe de tulle.
    Cela la gênait. Elle finit par le déchirer, n’en faisant qu’un haut déchiqueté par dessus une culotte sale, parfois tachée de rouge. Les prêtresses lui enseignèrent les rudiments de l’hygiène et de la vie d’une femme, lui expliquant les menstruations, la procréation, l’accouchement. C’était réellement la mort de son enfant, avant l’heure de la Nuit Voilée. Mais Akkhi ne le refusa pas, et l’accepta simplement comme la suite de son aventure, celle de sa vie.

    Les prêtresses passaient leur temps à lui courir après pour la changer. L’adolescente fuyait simplement pendant trois jours, lavant le sang séché sur ses cuisses, avant de revenir penaude récupérer une culotte propre, cette fois. Les gens qui avaient l’habitude de la croiser se prirent d’affection pour elle, entre amusement et dépit. Les prêtresses de Khalkha surveillaient le calendrier, sachant que la petite Akkhi reviendrait demander un linge propre, tous les mois, jusqu’au jour de ses quinze ans.
    Cette nuit là, l’adolescente était devenue adulte en découvrant une récréation qui lui avait travaillé les entrailles des mois durant sans qu’elle ne sache quoi faire de cette tension sexuelle qui s’était accumulée. Accueillant ce jour spécial comme une réponse, on la nomma alors Hure-féroce, pour son entêtement animal, son affiliation à Khalkha et ses muscles tant défensifs que puissants.

    Au temple de Dingir, elle se dressa dignement, telle une adulte, devant les fidèles, et râbachai à qui voulait l’entendre qu’elle était devenue adulte. Le prêtre qui jouait et parlait avec elle depuis sa tendre enfance lui parla de l’arène. Il lui confia qu’un fidèle, nostalgique des batailles de la guerre, était devenu gladiateur. Curieuse, la jeune femme se renseigna alors puis, quelques jours après, signa un contrat pour s’enfermer dans une cellule où le confort et la sécurité la satisfaisait.
    Cette décision n’avait pas été prise à la légère pour autant. Elle avait compris les tenants et aboutissants et s’en contentait, se levant tôt le matin pour s’entraîner, mangeant à sa faim le midi, pour s’entraîner de nouveau jusqu’au soir où elle se couchait. Bien sûr, de par son caractère, il lui arrivait de n’en faire qu’à sa tête, et faire une sieste en début d’après-midi, ou sortir et oublier l’entraînement une journée entière.

    Lorsqu’elle avait désobéit pour la première fois, elle fut punie en étant balancée dans son premier combat d’arène. On lui avait assigné l’aklys, une masse lourde qu’elle n’arrivait pas encore à porter. Elle le traînait derrière elle, jusqu’à le lâcher lorsqu’un adversaire lui fonça dessus. D’une vivacité extraordinaire, elle plongea au sol, passa entre les jambes de son adversaire puis fit aussitôt volte-face pour attraper son poignet. Cachée derrière son imposant corps, elle commanda la main du gladiateur et lui fit planter sa propre javeline dans le pied, avant de foncer sur sa massue et de la lui balancer, tournoyant sur elle-même pour faire siffler son aklys jusqu’à qu’il percute sa cible et la sonne. Cette performance impressionna son public comme ses camarades.

    Sa vie de gladiatrice ne fut cependant pas jonchée uniquement de victoires, loin de là. Après avoir été privée de nourriture pour insolence, et suite à de nombreuses blessures au cours de la bataille, Hure-féroce contracta l’hypoxie et tomba dans les pommes suite à une anémie. Son combat n’en fut pas moins impressionnant puisqu’elle s’était battue deux flèches dans la jambe gauche et le bras droit cassé.
    Après quelques victoires, ce fut plusieurs années plus tard que la jeune femme perdit un autre combat d’une violence rare, envoyée au temple d’Uddäy l’Éclairé suite à de nombreuses fractures aux bras et aux jambes. Sa consolation fut d’avoir fait subir le même sort à son adversaire, après avoir vaincu tous les autres avec un bras en moins.

    De par ses performances, Hure-féroce ne manque pas de fans tant dans son public qu’au sein même de l’arène, certains gladiateurs la traitant avec respect où la considérant même comme amie, lui coiffant les cheveux avec tendresse. Depuis sa dernière défaite, Akkhi n’a pas pu reprendre du service avant dix longs mois, et a repris l’entraînement les quatre suivants. Elle attend désormais son prochain combat avec impatience ; si l’on peut considérer ce drôle d’animal impatient tant la vie est un fleuve tranquille pour la Shu’aru...

    Et Vous ?
    Tentacule, 26 ans

    Personnage sur l'avatar : Zero Two - Darling in the Franxx
    Comment avez-vous découvert le forum ? J’y joue déjà un perso louche, donc voici un deuxième perso louche...
    Un petit mot doux ? *fait son nid*


    Dernière édition par Akkhi Hure-féroce le Ven 16 Mar - 13:59, édité 2 fois
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    Shamhat Aime-les-Lois - le Jeu 15 Mar - 20:40
    http://kurkigal.forumactif.com/t61-shamhat-crois-tu-quon-vive-eternellement#167 http://kurkigal.forumactif.com/t70-shamhat-quand-on-aime-on-ne-compte-pas-et-vous-ne-comptez-pas-pour-moi#208
    Juste pour dire que c'est pas comme si j’avais hâte de te voir validée, b-baka.

    EDIT :




    Force et Honneur
    « Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... pas dans l'arène. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire gladiateurs. Seuls les hommes durs... Seuls les hommes forts.
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    Thème : Berserk - Forces
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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Jeu 15 Mar - 23:24
    http://kurkigal.forumactif.com/t29-a-m-r-a-triste-elle-est-prete-a-tout http://kurkigal.forumactif.com/t42-a-m-r-a-triste-elle-fait-la-grimace#65
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