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    Peliopp Pépie-à-la-Rose - le Dim 25 Mar - 23:34
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    Péliopp Pépie à la Rose
    Je mords si on m'approche.
    Bien le bonjour, je m'appelle Péliopp mais on me surnomme Pépie-à-la-Rose (bien que je ne l'apprécie absolument pas). J'ai 17 ans, je suis Kigallu et je fais partie des Prêtres. Dans la vie, je suis Haute-Prêtresse de Gula et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis liée à Gula et asexuelle. Je suis également définie comme de genre Inanna.



    Caractère


    Péliopp n’est que sucre et douceur. Ses pas sont chaloupés, ses regards emplis de gourmandise, ses manières font fondre ses interlocuteurs, son sourire se déguste avec tendresse. Péliopp n’est qu’espièglerie et malice enfantine. Ses taquineries vous amusent, ses moqueries vous divertissent, ses fourberies vous égaient. Ses facéties vous dérident, ses farces vous occupent, ses plaisanteries, vous ravie. Péliopp n’est que joie, gaieté, et allégresse. Le temps semble s’arrêter en sa présence. Elle le suspend le plus simplement du monde du bout des doigts, et vous fait revenir en enfance. Les problèmes qui peuvent vous nuire ne semblent plus que de moindres importances. Elle vous libère des normes imposées par la société. Parce que Péliopp n’est que légèreté et insouciance. Rien ne peut entraver ses mouvements emplis de frivolité, et de fantaisie.

 Péliopp vous coupe du monde extérieur, vous endort, et vous ballade. Vous en redemandez, parce que la compagnie de Péliopp est dès plus agréable.

    Cela ne vous gêne aucunement, Péliopp à vos yeux n’est qu’une enfant. Une petite que vous vous devez de protéger. Elle vous semble si fragile, si délicate, tellement frêle en somme. Elle qui se fait si distraite, si étourdie, qui jamais ne regarde où elle va. Comme si le monde allait faire attention à sa petite personne. Péliopp se repose sur vous, sans honte aucune, elle vous fait endosser le rôle de parent sans se soucier le moins du monde de vos envies. Péliopp dépend de vous, et cela est dans la logique même des choses. Bien que dans les premiers temps elle vous agacera, voir vous handicapera, vous ne pourrez sans une méchanceté certaine vous débarrassez d’elle. Du moins, si vous êtes une Inanna (voir une Inanna Shu'aru, pour les Hundra c'est à voir) et de préférence jolie. Elle n'approche pas les Shamshu qu'elle trouve dégoûtant, si elle est obligée d'en approcher, c'est toujours avec réticence.

    

Parce que Péliopp n’est que gentillesse, une attention sans pareille envers vous. Elle se souciera de chacun de vos problèmes, prendra de vos nouvelles en tout temps, et remarquera chaque détail qui vous est propre. Péliopp aime tout savoir sur tout le monde, elle apprécie chaque nouveau ragot, et met un point d'honneur à se tenir au courant des dernières nouvelles. Sa curiosité n’a aucune limite, elle en devient la plupart du temps déplacée, inappropriée, dérangeante. Péliopp n’arrive pas à se contenir, ses actions ont toujours pour origine une idée fugace qui aurait dû être abandonnée. Ses idées saugrenues autant que les vôtres l’enchante toujours un peu trop. Péliopp n’est qu’excès, elle se fatigue autant qu’elle vous fatigue.

    

Péliopp incarne la démesure et l'inconscience, sa liberté devant prévoir sur tout. La concernant, nous ne pouvons appeler cela du courage, car la réflexion ne trouve sa place à ses côtés. Péliopp agit sur le moment laissant son émotionnel contrôler le moindre de ses gestes. Péliopp en devient alors égoïste, égoïste, car elle n'hésitera aucunement à vous embarquer dans ses mésaventures, se souciant d’elle avant le bien-être de votre personne. Le sachant peut-être, elle ne l'avouera quand même pas. Sa fierté occupe une grande place dans son être. Elle déteste avoir tord, et avant tout qu'on le lui fasse remarquer. Si vous avez un temps, sois peu de légitimité, vous aurez la chance d'obtenir de sa part une sorte de grimace en guise de réponse, il ne faut pas le prendre, elle vient d'acquiescer vos dires, à sa manière. Il faut dire que dans le fond elle vous déteste.

    Physique


    « - Parfois je m'attarde devant un miroir ébréché, une glace sans teint, un morceau de verre brisé, une flaque d'eau. Parfois je m'y attarde, restant là des heures pour admirer un reflet que j'ai grand mal à m'approprier. Ces quelques fois je me semble bien étrangère, ne pouvant retenir des doigts cavalant sur une peau bien trop écarlate à mon goût. »

    Ta petitesse n'a d'égal que ton aura de chérubin. N'atteignant pas le mètre soixante, tu nous obliges bien souvent, de dos, à te confondre avec une enfant. (toi qui pendant la Nuit Voilée as refusé d'accomplir le rite correctement.) Ta démarche aérienne, et tes petits soubresauts n'arrangent en rien notre jugement. Tu ne t'encombres pas de manières pour paraître séduisante, car tu sais que malgré tous les efforts du monde, tu ne pourrais y arriver. (comme cela est pathétique de ta part d'abandonner si vite.) Ta longue chevelure d'une rousseur de pêche, tombant avec tant d'ondoiements le long de tes reins, ne nous rappellent qu'un peu plus la candeur de ta personne. (tu aimes l'attacher avec un ruban de si mauvais goût, quelle importance peux-tu trouver à coiffer des cheveux si laids.) Ton port altier met en valeur à merveille ton teint poudré, et d'un blanc immaculé, nous avons grande peine à l'effleurer du bout des doigts. (tu es si blanche que la vie semble t'avoir quitté depuis longtemps.) Seuls quelques endroits bien choisis sont rosis, donnant un peu de vie à ce corps de poupée. (un corps qu'une brise pourrait faire éclater.) Ta peau dégage une senteur de rose, et sa fraîcheur redonnerait le sourire à un condamné. (pourtant, si l'on hume avec plus d'intention, tu sens clairement la hyène.) Parfois, l'on te voit jalouser la gorge de certaines, non sans mal, tu as tes raisons. (mais n'envie pas l'impossible.) Pourtant, aussi ridicule que cela puisse paraître, ta poitrine d'adolescente te permet d'éviter toute vulgarité qui, en toute honnêteté te siérait si mal. (alors explique-moi pourquoi ton existence même est une insulte à la création.) Ton pied mignon trahit la légèreté de tes pas, que tu essayes de combler avec un régime alimentaire strict. (sauve le peut qu'il y a sauvé.) La finesse de tes membres offre à toutes activités qui est tienne une exactitude exemplaire. Tu fais d'autant plus preuve d'une incroyable souplesse, et une grâce perpétuelle emplis tes mouvements les plus anodins. (voile la malignité de ton être par le paraître.) Tu te tiens toujours de manière retenue, marquant ainsi la distance qu'il y a entre toi et ton interlocuteur. Cela n'empêche point les débordements, que tu regrettes bien assez vite pour la personne concernée. Nous nous excusons en effet, de nous voir fondre devant tes traits de poupon. (si tu savais comment nous nous retenons de venir dans ton sommeil enserrer ton adorable cou.) Il faut dire que tu es bien sans scrupule de nous interdire de les toucher. Ainsi, la pudeur de tes lèvres nous invite à les faire jurer, rien qu'une fois, pour les rendre de cette manière plus accessible au commun des mortels.

    Mon Histoire


    « - Il se peut qu’un jour les étoiles tombent par milliers du ciel et qu’elles recouvrent si bien la neige qu’il fera jour en plein soir. Mais, et le ciel ? Comment sera le ciel si il n’y a plus d’étoiles ? Le ciel s’éteindra et avec lui nous mourrons. Il est possible de perdre ses propres étoiles ? Je crois encore, si c’est cela que tu te demandais et l’on peut croire sans la lumière, c’est une croyance un peu plus personnelle que l’on ne peut partager, mais elle n’en est pas moins légitime d’exister. Tu es un peu triste je trouve. Va savoir. Ta peau est noire, encore plus noire que l’obscurité et le blanc de tes yeux est de la couleur du sable en fin de journée, quant à tes iris ils me font peur à se confondre avec tes pupilles, on n’y perçoit qu’une faible lueur. Par hasard serais-tu en train de mourir ? J’ai perdu des étoiles que je n’ai pas eu la chance d’avoir un jour. Dans la nuit seules mes sclérotiques luisent. J’effraie, l’on aime à m’associer avec quelques figures malignes, on préfère me fuir plutôt que de m’aimer pour ce que je suis. Ta chevelure rousse apporte de la chaleur et de la vie à ton portrait, cependant si tu t’abstiens de bouger l’on pourrait faire de ton image une statue. Tu présentes si peu de couleurs à autrui que l’on te confond avec le paysage. L’on préfère dire de toi que tu es de bonne facture plutôt qu’une belle personne. Parfois j’aime à me fondre, à donner raison à ces racontars, si l’on m’ôte mon soupçon de vie je n’essayerai pas de prouver qu’il est là, présent tout au fond de moi. Se battre, mais pour quoi ? Je me lève et je m’endors à un rythme régulier, l’astre du levant et celui du couchant bercent ma journée. Ma main placée sur ma poitrine compose avec mon coeur timide, s’il fait froid j’expire des volutes blanches et s’il fait chaud je deviens humide. Ces quelques exemples tendent à me faire penser que je vis. La nature reconnaît mon existence. Néanmoins, j’aimerais qu’on en vienne à affirmer mon existence, mais à défaut d’en avoir la chance je récolte le moindre indice pour me le prouver. 

    - Tu parles à qui Péliopp ?

    - Je me parle voyons.
    »

    --------

    Elle se décolla lui laissant le temps de s’épanouir délicatement. Cette dernière s’approcha alors de son propre chef, le corps froid de l’autre ne l’empêchant pas de la serrer si fort auprès d’elle qu’elle sembla vouloir la consommer. Ses cheveux vifs noyèrent le caveau de vie révélant les ombres qui se cachent aux coins de l’œil. Elle se débattait, mais venait à elle tellement de personnes qui avait su se faire une place dans son cœur qu’elle se résolut à en laisser une de plus pour le feu qui lui consumait son intimité. Une lame s’enfoncera dans les chairs pour mettre à nue des corps qui se vêtent d’un linceul brodait d’immondices du monde des vivants. Ce qui va dégouliner de cette plaie putride ne sera qu’un sirupeux mensonge. Savez-vous où se trouve votre âme ? Il faut creuser, alors creusons, mélangeons nos entrailles, goûtons ce qui se trouvent tout à l’intérieur de nous sans se soucier des tâches. Si l’on s’aime, mélangeons-nous, qu’il prend garde celui qui aura peur que l’on voie ce qui se terre à l’intérieur de lui. Elle ingurgitera bien plus qu’elle ne pouvait, menaçant même de tout régurgiter, mais elle ne plia pas et sa volonté prit le dessus. Un certain temps passa, alors prise de fatigue le bout du nez de Péliopp se réfugia dans le ventre de Gula.

    « - Gula est encore venue me voir en rêve et je me suis unie à elle. J'ai quinze ans, elle sera ma seule compagne de câlineries. »

    --------

    Elle s'approcha de la fenêtre et l'ouvrit en grand, une bourrasque s'engouffra. Elle croisa le regard de la lune toute pleine. Prise d'une soudaine nostalgie elle commença à la défigurer quelque peu. « La petite Péliopp avait-elle dans son ciel une lune semblable à celle de maintenant ? Elle me paraît plus petite à présent, et un peu plus diaphane, moins éclatante en soi. Pourtant, dans son ensemble, j'imagine que c'est la même que celle qu'observaient nos ancêtres, donc j'en conclue qu'elle n'a pas pu tellement changer. » Elle posa alors son menton entre ses paumes, s'accordant un instant de détente. « Je m'accomplis à travers le chemin que me trace Gula. »

    Sa voix faiblit à mesure de l’avancement de sa lecture, puis en fin vînt s’éteindre tout à fait. Ses doigts vinrent fébrilement agripper la lettre, ses fines lèvres tremblèrent, elle pâlit. Ses iris de jade se virent progressivement noyés par des larmes suspendues au coin de ses yeux. Elle se refusait de pleurer, encore une fois. Son regard s’embruma. Sans s’en rendre compte elle tremblait de tous ses membres, Péliopp ne se contrôlait plus. Ses ongles s’enfoncèrent dans la chair blanche du papier menaçant à tout moment de le déchirer en deux. Sa gorge la brûlait désagréablement, elle en venait à avoir grand mal pour déglutir correctement.

    Puis, après quelques minutes de combat intérieur elle lâcha prise et s’effondra. Une pluie torrentielle s’abattit sur le bois recouvrant le sol de sa chambre, elle fit tomber la lettre et ayant honte d’elle-même camoufla son visage affreux à l’aide de ses mains. Son nez se boucha l’obligeant à renifler d’une manière horriblement grossière. La jeune femme en devenir venait de disparaître au profit de la pâle figure d’une enfant ayant essuyé un quelconque refus. Elle voulait se calmer, plus que tout et s’obstinait pour cela à essuyer ses joues toutes perlées à l’aide de ses poignets, ne se rendant pas compte qu’agissant ainsi elle éraflait sérieusement ses pommettes. Puis le temps réussit comme depuis toujours à la calmer. À l’aide d’un mouchoir de soie qu’elle sortit de sa poche elle effaça au regard du monde les dernières traces de son comportement blâmable. Dans ses mots écrits à la va-vite, se cachaient un tissu de mensonges.

    --------

    Le soleil sonna le glas de son règne. Dehors à travers les vitres de la pièce les ombres des monstres les plus sombres lèchent la vitre. Un frisson parcourru son échine. Elle se releva et ramassa une pile de vêtements posées à ses côtés. Comme si rien ne s’était passé elle continua sa besogne d’antan. La lettre encore par terre semblait la moquer, railler ses candides croyances. Personne ne change. Elle jeta un dernier coup d’œil par dessus son épaule. La colère lui monta aux joues. Elle s’empara violemment de cette dernière et la froissant au passage l’envoya paitre dans la poubelle.

    Sa mère referma soigneusement la porte derrière elle, retira ses talons et s'assit sur le fauteuil d'en face. Elle en profita pour éteindre la lumière principale et alluma de ce fait une lampe aux lueurs moins vives. Billie s'empara d'un biscuit contenu dans une boîte de fer ouvragé posée sur le milieu de la table basse et feignit de ne pas s'être aperçut de la présence de cette dernière. Elle le mit dans sa bouche dans un mouvement tout aussi rapide et empli d'une vive contrariété. Elle le dévora et se resservit, tout en mâchant d'une manière désagréable et bruyante. Elle voulait en agissant ainsi lui faire comprendre ô combien cette entrevue improvisée lui déplaisait. Un comportement qu'elle jugerait très certainement immature, mais de toute façon toutes deux le savaient : on ne pouvait attendre d'effort d'une Péliopp contrariée. Maman l'ignora donc comme à son habitude en détournant son attention par le biais du remplissage de sa tasse de thé. Elle trempa quelque peu ses lèvres, attendant que sa fille daigne se calmer. Irritante. Elle jeta un regard sur la lettre ouverte entre elles deux. 




    Maman ne parle jamais beaucoup, elle préfère admirer l’horizon au loin à un point tel que je me dois de lui tenir moi-même bien fort la main pour qu’elle ne parte pas. Je fais aussi tout attention pour qu’elle ne bouscule pas les gens dans la rue ni ne percute une charrette quand nous traversons la route. Maman m’a bien éduqué, grâce à elle, je peux me promener seule en toute sécurité dans la ville, Shurug. Elle me laisse souvent sortir en toute liberté pour s’assurer que je n’oublie pas les règles et si j’ai le malheur de revenir à la maison avec les genoux et les coudes éraflés elle ne me gourmande jamais. Voyez-vous, c’est pour me permettre de me reprendre sans son aide et éviter que je réitère par suite. Maman m’éduque bien, il faut rappeler que je suis encore jeune et que j’ai encore tellement apprendre. Elle ne perd pas son temps comme certains parents à m’expliquer en long et en large le pourquoi du comment, elle me croit capable de tout assimiler sans plus d’aide que cela, elle nourrit de grands espoirs en moi. Je le crois aussi, mais un peu moins fort qu’elle. Je ne suis pas la plus intelligente des enfants donc j’ai un peu de mal, ça vous n’êtes guère obligé de le lui répéter par contre. Je fais de mon mieux pour ne pas la décevoir, donc évitez de réduire mes efforts, je vous prie. Ainsi, à votre question posée un peu plus tôt aux prémices de notre entretien, je vous réponds : « Oui, je suis bien venue par mes propres moyens. » Maman, ne dois plus se soucier de moi, enfin elle ne doit pas se faire de soucis pour moi. Dites, vous ne la trouvez pas un peu bizarre ? Un peu vague, un peu éteinte, la tête droit dans les nuages, le regard vitreux. Maman à beaucoup de coupures au niveau de ses poignets et avant-bras. Elle est maladroite de nature, je le sais bien. Ça m’inquiète. Elle doit me tester. Me tester pour quoi ? Elle veut partir. Je sens quand ces choses-là arrivent, je suis habituée à l’abandon maintenant, mais je ne suis pas une enfant malheureuse pour autant. Maman s’égare. Malgré tout, on s’occupe de moi, les domestiques s'occupent de moi, on me console et on m’offre plus d’amours qu’il ne m’en faut. Ils ont peur que je sois triste, ils redoutent mes larmes et mes lamentations. Alors je les rassure avec des sourires forcés, une joie de vivre feinte et une énergie débordante. Je ne suis pas heureuse et je n’ai pas le cœur à rire. Maman s’est éteinte depuis si longtemps déjà. Je l’accepte enfin et c’est cela le plus dur. Ils font tous semblants, ils n'ont que de la pitié à mon égard.




    Péliopp ne jeta pas même un coup d’œil à sa génitrice qu'elle savait d’ores et déjà rouge de honte et au bord des larmes. Bien sûr que cette mise en scène était préparée. Péliopp remuait certes le couteau dans la plaie, mais, il le fallait pour en oublier sa colère. Elle jouait la mère modèle en dehors et s'évertuait en dedans à fuir sa fille. Elle ne communiquait que par le biais de mots. La lettre qu'elle tenait depuis le début dans la main droite tremblait autant que sa personne. Elle la tendit enfin à sa fille bien que toujours hésitante dans le bien-fondés de sa décision prise sans la consulter. Au fond de son regard, l'on pouvait y déceler une frayeur sans pareille. Péliopp abrégeant dans un élan de générosité ses souffrances s'empara du papier du bout des doigts. Elle lut et acquiesça.

    « - Oui, je l'avais bien écrite, avant de me décider de me consacrer à Gula. Ça fait quoi de voir sa seule enfant, au sein du clan du Soleil devenir autre chose qu'une brute sans cervelle ? Si je dois me battre, je me battrais pour elle et non pour notre famille ou notre clan. Plutôt mourir. Je n'ai jamais convenu à vos idéaux. Je me fatiguais trop rapidement, toussais trop souvent, je n'arrivais pas à tenir la cadence par rapport à mes frères ? J'ai peu de jours de congé et je viens te voir pour parler du passé ? Tu le regrettes tant que ça ce passé ? Je suis née comme ça à cause de toi, mais à l'instar de toi, je ne suis pas devenue une ratée. À plus tard Maman, je dois retourner au temple, oh et passe le bonjour à Papa que lui non plus n'oublie pas sa fille qui le couvre de honte. J'aime me rappeler que j'ai tâché cette grande lignée de combattants que nous sommes. » 

    ironie.
    Et Vous ?
    Pyô

    Personnage sur l'avatar : Clarisse de Granblue Fantasy.
    Comment avez-vous découvert le forum ? Top-sites.
    Un petit mot doux ? Je suis douce comme de la mousse.


    Dernière édition par Peliopp Pépie-à-la-Rose le Lun 26 Mar - 2:50, édité 20 fois
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    Date d'inscription : 25/03/2018
    Messages : 8
    Age du perso : 17 ans.
    Métier : Haute-Prêtresse de Gula.



    Prêtre
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    Éa Chaste-du-cœur - le Dim 25 Mar - 23:37
    http://kurkigal.forumactif.com/t30-chaste-du-coeur-et-l-esprit-alors http://kurkigal.forumactif.com/t41-ea-chaste-du-coeur-_-_-on-se-connait#62
    Bienvenue ! Tant de cuteness sur tes avatars ! Laughing
    Bon courage pour finir ta fiche. ^.^


    Voir le profil de l'utilisateur http://kurkigal.forumactif.com/t30-chaste-du-coeur-et-l-esprit-alors http://kurkigal.forumactif.com/t41-ea-chaste-du-coeur-_-_-on-se-connait#62
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    Date d'inscription : 20/02/2018
    Messages : 122
    Age du perso : 26 ans
    Métier : Prêtresse supérieure
    Thème : The Realness ♫
    DC : Akkhi Hure-féroce, Celil



    Admin
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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Lun 26 Mar - 0:06
    http://kurkigal.forumactif.com/t29-a-m-r-a-triste-elle-est-prete-a-tout http://kurkigal.forumactif.com/t42-a-m-r-a-triste-elle-fait-la-grimace#65
    Oh bienvenue parmi nous consœur Haute-Prêtresse ! N'hésite pas si tu as des questions et bonne rédaction de fiche ! N'hésite pas non plus à nous rejoindre sur Discord ! Laughing




    a m r a — Pourquoi faire autant d'histoires pour des lendemains qui chantent faux ? Réduisons nos peines, achevons-nous pour le plaisir. Distillons nos haines et buvons à nos souvenirs, buvons pour ne plus mentir, achevons-nous pour le plaisir. ;; @Apocalyptica - En vie
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    Date d'inscription : 06/02/2018
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    Métier : Hte-Prêtresse de Derketo.
    Thème : Candyman II - Annie's
    DC : Shamhat Aime-les-Lois, Rahni Pense-le-Monde.



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    Peliopp Pépie-à-la-Rose - le Lun 26 Mar - 2:48
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    Merci à vous deux ! Vous êtes mignonnes.

    Je viens de finir ma fiche, j'espère qu'elle va convenir et je vais passer sur le discord évidemment !
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    Date d'inscription : 25/03/2018
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    Age du perso : 17 ans.
    Métier : Haute-Prêtresse de Gula.



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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Lun 26 Mar - 14:23
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    Félicitations !
    Te voilà validé(e) mon poussin !
    Maintenant que tu as passé la première étape du forum, je t'invite à venir recenser ton avatar sur ce topic histoire que personne ne te pique ta tronche, faire ton petit journal ici même en suivant le modèle et si tu cherches du rp, tu peux poster une demande par ici ! Ceci étant dit, amuse-toi bien sur le forum ! Laughing




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