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    Shamhat Aime-les-Lois - le Jeu 15 Mar - 17:55
    http://kurkigal.forumactif.com/t61-shamhat-crois-tu-quon-vive-eternellement#167 http://kurkigal.forumactif.com/t70-shamhat-quand-on-aime-on-ne-compte-pas-et-vous-ne-comptez-pas-pour-moi#208
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    Shamhat Aime-les-Lois, le Licteur
    On dit que le clou qui dépasse appelle le marteau. Je te frapperai jusqu'à ce que tu rentres dans le rang, ou jusqu'à ce que tu meures.
    Bien le bonjour, je m'appelle Shamhat mais on me surnomme Aime-les-Lois et on m'appelle Le Licteur dans l'arène. J'ai 26 ans, je suis métisse dayak (mon grand-père était tunguz) et je fais parti des esclaves. Dans la vie, je suis gladiateur et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis célibataire et je me vois comme un homme homosexuel. Je suis également défini comme de genre Enlil Shu'aru mais je ne suis pas fluide : je suis un esprit Shamshu dans un corps Inanna.


    Caractère

    Shamhat se voudrait un exemple pour les autres mais elle est en réalité tout ce qu'il vaudrait mieux éviter de développer chez quelqu'un, avec ce qu'il faut de qualité pour la rendre tout de même nuancée. C'est une personne diligente et consciencieuse, vigoureuse, dévouée et très active. Elle aime les choses bien faites, dans le respect des traditions et des lois et n'aime pas sortir des ornières. La désobéissance, même civile, lui est impossible et la jeune femme fonctionne comme un véritable parangon, une législatrice qui pense que les Hommes ne peuvent s'épanouir que dans une société bien ordonnée, en suivant les Tables de la Loi. C'est ainsi que ses maîtres et maîtresses l'ont éduquée : à être quelqu'un de fidèle, d'intègre, de zélé et de moralisateur. Le don de soi jusqu'au sacrifice fait parti du panel de ses aspirations un peu romantiques qui révolutionnent autour de l'idée d'une masculinité hégémonique, d'une image de force et de stabilité, de vertu morale. On s'ennuie souvent avec Aime-les-Lois pour tout dire. Elle s'offusque de peu et sa nature rigide n'aide en rien à l'antipathie générale qu'elle dégage, surtout auprès des femmes. Mais loin d'être un vrai misogyne, elle est tout simplement l'image-même du garçon maladroit qui ne déteste pas le sexe opposé, mais s'attache principalement à son propre sexe. Une sorte de vieux garçon un peu rabougri, tiède et empoté. Un ours pataud mais tendre dans le corps d'une femme, qui cherche constamment à protéger les autres.

    Car c'est la virilité qui prime chez Shamhat, aussi étrange que cela pourrait vous paraître. Elle est un homme, dur, puissant, inflexible, juste et protecteur. Shamhat exprime beaucoup de retenue dans ses rapports avec les autres en espérant donner le change mais il arrive souvent que ses attitudes et avis soient sexistes ou difficiles. En exemple, elle pense qu'un homme n'a pas le droit de pleurer et que la virilité fait l'homme : les hommes efféminés la mettent mal à l'aise. Elle ne respecte que la force, qu'elle soit physique ou émotionnelle, et fait preuve de beaucoup de volonté et de vigueur dans ses interactions sociales, où elle n'hésite pas à s'imposer au besoin. Malgré ses défauts, la rousse se montre rarement grossière avec ses pairs ; elle refuse la prédation envers les femmes et fait payer cher à ceux qui la font subir à ces dernières. Un homme doit protéger ses femmes, et les femmes en général sinon il n'est pas un homme, il n'est qu'un vaurien. Elle est intraitable sur ses sujets de la morale, et n'admet aucune concession, aucun compromis.

    Cependant son idéal est inatteignable : elle n'est pas ce qu'elle montre, et de loin. D'une nature inquiète et soupçonneuse, Aime-les-Lois dissimule mal ses sentiments et si sa personnalité semble au premier abord hautaine et distante voir violente et déplaisante, elle révélera facilement son véritable visage si elle se sent acculée ou gênée : celui d'une personne plus conciliante et aimante qu'elle ne veut le montrer. Elle se défie pourtant facilement des autres et a du mal à faire confiance, craignant la proximité de ses pairs. La gladiatrice est également extrêmement pudique, aussi bien psychologiquement que physiquement et ce malgré sa confiance en soi qui n'est, comme vous pourrez le juger - qu'une façade. La nudité est un de ses sujet tabou, peu à l'aise avec ce corps de femme qui ne représente pas la vérité de son âme masculine : voir des gens dans le plus simple appareil l'angoisse invariablement. De même les comportements trop libres, la désinvolture ou l'insouciance créer chez elle un malaise et une incompréhension visibles.

    Chaste et sage, pleine de pudibonderie, plutôt coincée et souvent grandiloquente, Shamhat se voudrait un modèle de vertu qui commente la vie des autres, juge leurs défauts et essaye de leurs donner des conseils ; autant dire que les autres gladiateurs n'apprécient pas trop cette donneuse de leçons qui n'aime pas jouir de la vie : elle ne boit pas, n'éprouve que du dégoût pour la sexualité récréative... elle cherche à établir des relations saines avec les autres, dont l'objet ne serait pas son seul plaisir. Si elle juge beaucoup, Shamhat pense peu à elle : elle est le plus souvent totalement désintéressée et se focalise sur le bonheur et la sécurité d'autrui. Un peu trop, cependant. C'est une grincheuse qui aime donner des leçons, mais sa propre vie est un peu trop routinière et solitaire pour être vraiment satisfaisante.

    Paradoxalement - ou peut-être complémentairement - à son caractère bien trempé, Shamhat est une esclave qui conformiste et disciplinée qui obéit à ses maîtres sans discuter. Née dans la servitude et ayant travaillé dans une grande propriété agricole avec une importante équipe d'esclaves, elle est habituée au labeur physique, à la vie en communauté et a grandi dans un cadre plutôt sain. Ce n'est pas qu'elle soit soumise ou résignée, ou qu'elle n'aurait connu que ça : Aime-les-Lois est une esclave qui vit bien sa condition, et ne s'en plaint pas car cet état de fait lui convient. L'injustice, qu'elle a en horreur, est dans tout les domaines et pas que dans la notion d'esclavage. Il y a de bons maîtres et des maîtres injustes. Et il y a les ordres, les règles, les mœurs, les impératifs. Elle travaille dur et respecte les règles du jeu et si elle devait s'opposer à un maître, elle le ferait en suivant l'administration.

    Physique

    Des femmes comme Aime-les-Lois, vous en croiserez à tout les coins de rue : une grande rousse -elle frise le mètre quatre-vingt cinq - au teint pâle et aux yeux sombres, toujours animés par une point d'irritation et une attitude fermée et sur la défensive. Elle est stable sur ses jambes, le physique solide voir presque rustique. Ce n'est pas forcément une armoire à glace mais c'est une personne charpentée, aux épaules larges et bien découplées. Ne le nions pas, elle est robuste et plutôt masculine dans ses attitudes. Ses mains surtout, choquent parfois les gens : elles a d'énormes paluches pour une femme, aux paumes calleuses et pleines de durillons, aux doigts courts et larges. Ce sont deux enclumes dans la continuité d'une pair de bras aux biceps développées. La partie de son corps la plus musclée est son dos et ses trapèze, habituée à porter de très lourdes charges ; étant mirmillon, elle est le type de gladiateur le plus lourdement équipé de l'arène, avec un scutum (grand bouclier rectangulaire en cuir de bœuf et en bronze, portant l'ocréa et la manica (protections de jambes et de bras) et d'un casque à corolle qui lui sert également d'arme. La pratique de son arme de prédilection, le securis (une hache à longue hampe) a forgé son physique surtout au niveau du haut du corps. Dans tout les cas, c'est une femme massive au visage dur qui sourit peu, et semble bien trop sérieuse. Elle n'est pas vraiment belle, tout au plus banale et ne se soucie pas vraiment de plaire aux autres. Pour elle, c'est sa personnalité qui compte. La Shu'aru a peu de cicatrices car elle est un gladiateur axé sur la défense : quelques coupures sur les mains et sur les cuisses, tout au plus. Deux estafilades se démarquent du reste : une le long du bras droit commençant au biceps pour courir jusqu'au coude et une autre horizontale sous le nombril, cicatrices d'une césarienne bien menée. Il lui manque également une molaire, vestige d'un coup de manica en plein visage.

    Mais des hommes comme Aime-les-Lois, vous en trouverez peu. Parce qu'elle parle d'elle au masculin, et que ses proches voit en elle l'homme qu'elle a toujours été depuis sa plus tendre enfance. Cette féminité qui encombre, Shamhat ne la refuse pourtant pas en bloc : elle n'a pas besoin d'avoir un corps masculin pour être un homme. Ceci en tête, elle vit avec sa particularité au jour le jour, sans vraiment douter d'elle-même. Elle n'a jamais été une femme, mais n'a pas envie de se couper les cheveux et de forcer le trait pour se déguiser car elle est une personne avant d'être un sexe ou un genre, et ce malgré ses idéaux de virilité. Les diktats de beauté ne la concerne pas : Shamhat n'est en effet pas embarrassée par sa pilosité qu’elle n'a jamais rasé ou épilé. Elle a du poils sur les cuisses et les mollets, sous les bras et cela lui semble naturel. Ses sourcils sont épais, souvent froncés et elle a des cils peu fournis qui encadrent des yeux un peu en amande qui laisse un doute sur ses origines. L'ensemble de son visage, malgré ses cheveux longs, son petit nez et sa peau douce, est plutôt masculin pour une femme. Elle porte des vêtements confortables et pratiques, plutôt sobres mais ne se sent pas déranger de n'avoir qu'un pagne au besoin comme durant les entraînements ou les ablutions : c'est la nudité des autres qui la dérange, et elle n'irait pas se mettre nue sans raison cependant. Pour le reste, elle fait avec ce que ses maîtres lui permettent et aime à se contenter de peu : pas besoin de babioles ou de couches de tissus inutiles : dans ses quartiers sous l'arène, un long rectangle de tissu cousu sur un de ses petits côtés perpendiculairement à une ceinture avec une tunique légère est sa tenue préférée. Simple et efficace. Comme elle.

    Mon Histoire





    Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.

    « Dingir, je t’ai jamais prié de toute ma vie. Je n’ai jamais su le faire. Personne, pas même toi ne se souviendra si nous étions des hommes bons ou mauvais, pourquoi nous nous sommes battus et pourquoi nous sommes morts. Non, ce qui compte c’est que deux êtres se sont dressés contre beaucoup d’autres. Voilà ce qui est important ! Tu aimes la vaillance Dingir, alors réponds à ma prière. Accorde-moi la force, et si tu ne veux pas m’entendre, que les démons t’emportent ! »

    Je n'ai pas grand chose à raconter sur ma vie, car ce qui compte vraiment ce sont les actes d'un homme et non pas ses dires. C'est à cela qu'on le juge. A son présent, pas à son passé. A ses initiatives et non ses regrets. J'ai su très tôt qui j'étais, à cette période où les gamins se moquent de savoir s'ils sont des filles ou des garçons.Je n'ai jamais connu mes parents et si j'ai des frères ou des sœurs, je ne les rencontrerai jamais. Je suis né esclave, mais pas victime. Je n'ai pas le contrôle de tout mon destin mais je peux choisir quand et où je vais mourir : dans l'arène, sur le sable gorgé de sang et de sueur ! Une mort digne, de guerrier. Je ne suis pas une victime, comme vous pourrez le voir. J'ai grandi dans le grand domaine agricole de Baram Chéri-des-Dieux, un riche producteur de vin, de céréales et d'olives. J'ai travaillé dans ses vignobles, joué dans ses champs quand j'avais du temps libre. Peu m'importait de ne pas avoir de parents car le travail journalier m'apportait une routine sécurisante où les aînés prenaient soin de nous et nous nous occupions des enfants les plus jeunes. L'entraide était importante, et nous n'étions pas malheureux car le maître nous traitait bien, avec quelques largesses. Sa femme, Khuta Pousse-sa-Chance, nous donnait même des friandises et un peu de vin quand nous avions eu une dure journée de labeur. C'était une vie simple qui n’appelait pas vraiment de question, à vivre dans les champs et dormir sous les oliviers. Les autres esclaves et moi étions une sorte de grande famille sans lien du sang et ma première maîtresse m'avait toujours apparut comme une sorte de figure maternelle gentille et distante à la fois, mais juste. Un jour pourtant, un homme est venu voir mon maître. Je les entendais par la fenêtre : il recherchait  "un enfant robuste". Et cet enfant, ce fut moi. J'ignore ce qui les a conforté dans leur choix, mais j'étais un enfant assez robuste pour quitter le domaine et rejoindre la capitale avec mon nouveau maître, Dagan Fidèle-aux-Promesses. Un drôle d'honorifique.

    Moi, j'étais dayak : esclave fils d'esclave, destiné à servir et si besoin, plaire. J'ai découvert un univers que je ne soupçonnais même pas, moi qui vivait insouciant dans ma petite campagne : celui des jeux de l'arène. J'ai eu peur - je n'avais que neuf ans - je ne vous le cache pas, mais on peut s'acclimater à tout quand on est courageux. Et du courage, je n'en manquais pas, pas plus que de rigueur. J'ai transpiré, on m'a cassé des côtes et plusieurs fois le nez aux entraînements. Je suis tombé un nombre incalculable de fois dans la poussière, mais l'important était de toujours se relever : à présent c'était au peuple de Shurug que je devais plaire, et dont je devenais le serviteur. Le public allait devenir mon maître. J'allais devoir l'amuser et le faire vibrer. C'était quand on y pense bien plus excitant que de cueillir des olives et des raisins. J'ai grandi en me forgeant, en imposant ma masculinité à ces grands garçons qui pensaient que parce que j'avais un vagin, je n'étais pas un homme. J'étais un homme bien plus vertueux qu'eux et quand mes mains prirent plus de place sur la hampe de mon securis, j'en mis quelques uns au tapis. Je ne vous dis pas que je n'ai pas souffert, mais que je me suis battu. N'est-ce pas ce que dois faire tout gladiateur ? Tout homme ? Je ne suis pas libre, mais je suis un homme. J'ai un corps de femme, mais je suis un homme. Mon cœur est au bon endroit : malheur à celui ou celle qui insinuerait le contraire !

    Pour moi, pas de Nuit Voilée. Je suis devenu un adulte dans l'arène, face aux lions et aux Hommes, dans la chaleur du combat et sous les cris de la foule. J'ai perdu, j'ai gagné, j'ai survécu. Je ne suis pas le meilleur, très loin de là, mais je sais tenir mon bouclier et ma hache, et donner du spectacle au peuple. Et j'aime ça : l'entrechoquements d'os et de tendons, l'odeur de la sueur et du sang. La crainte de la souffrance ou pire, de la mort. Ce sont les jeux du cirque, et je veux en être digne. Je suis un gladiateur, et je n'ai pas d'autres secrets que de sérieusement penser à la vie et à la mort. On ne trouve la vie qu'à travers la conquête de la peur et de la mort dans sa propre intimité, son propre esprit. Vider l'esprit de toutes les formes d'attachement, charger et conquérir l'adversaire dans un éclair décisif. C'est ma vie ! Je n'ai pas besoin de savoir lire et écrire non plus : je n'ai besoin que de me battre. Je n'ai besoin que de ça : pas des plaisirs faciles, pas d'amour illusoire. On m'a proposé des femmes, mais je ne les aime pas. Seule la virilité m'enivre, celles de ces hommes que je côtoie et qui tout comme moi connaissent la fureur des combats d'arène. Les autres sont des gitons précieux aux yeux trop fardés de khôl. Les autres gladiateurs ne m'aiment pas, c'est un fait, car je suis celui que le maître appelle pour corriger physiquement les autres à coup de badine ou de fouet : je suis le Licteur, je fais respecter son autorité car je suis totalement dévoué à mon maître. Les autres n'aiment pas mon attitude, mais je ne suis pas supérieur à eux. Je fais ce qu'il m'ordonne, peu importe le reste. S'il s'agit de dresser quelques nouveaux, ce n'est pas un problème. Au fouet, à la badine ou aux verges épineuses, je le fais. Je suis bon à ça.

    Je n'ai pas besoin que mes pairs m'aiment, car peut-être que nous devrons nous entre-tuer la semaine suivante. Je ne veux pas m'attacher. Il ne savent pas tout non plus, et ce n'est pas plus mal. Certaines fois, et je prend ça pour un honneur, les gladiateurs les plus connus et appréciés sont loués par le maître pour des combats au domicile de quelques puissants, ou pour des soirées. Je ne suis pas le plus connu ou le plus adroit mais il est arrivé que j'y aille avec certains frères d'armes. En passant les faux-semblants, c'est simplement de la prostitution. Parfois encore, des gens viennent simplement dans ma cellule pour passer quelques instants. Dagan Fidèle-aux-Promesses prostitue certains de ses gladiateurs, mais ça n'a rien d'étonnant. Cependant, les autres n'ont pas à le savoir : je suis déjà assez mal aimé comme ça dans mon rôle de Licteur. Personne n'a besoin de savoir que je suis devenu un homme avec mon maître, et que j'ai porté son enfant jusqu'à son terme... un enfant que je vois parfois parmi ses esclaves, et qui s’appelle Jokhta.

    Et Vous ?
    Melkin, soon 35 ans.

    Personnage sur l'avatar : Luna de Fire Emblem Fates.
    Comment avez-vous découvert le forum ? En touillant dans ma tronche.
    Un petit mot doux ? Les œufs comme les temps sont durs, et la bêtise n'a pas de limite. - Kenshiro, un grand penseur moderne.


    Dernière édition par Shamhat Aime-les-Lois le Jeu 14 Juin - 19:13, édité 6 fois


    Force et Honneur
    « Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... pas dans l'arène. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire gladiateurs. Seuls les hommes durs... Seuls les hommes forts.
    Voir le profil de l'utilisateur http://kurkigal.forumactif.com/t61-shamhat-crois-tu-quon-vive-eternellement#167 http://kurkigal.forumactif.com/t70-shamhat-quand-on-aime-on-ne-compte-pas-et-vous-ne-comptez-pas-pour-moi#208
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    Date d'inscription : 15/03/2018
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    Métier : Gladiateur.
    Thème : Berserk - Forces
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    Admin
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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Ven 16 Mar - 15:42
    http://kurkigal.forumactif.com/t29-a-m-r-a-triste-elle-est-prete-a-tout http://kurkigal.forumactif.com/t42-a-m-r-a-triste-elle-fait-la-grimace#65
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    Félicitations !
    Me voilà validé(e) mon poussin !
    Maintenant que j'ai passé la première étape du forum, je m'invite à venir recenser mon avatar sur ce topic histoire que personne ne me pique ma tronche, faire mon petit journal ici même en suivant le modèle et si je cherche du rp, je peux poster une demande par ici ! Ceci étant dit, que je m'amuse bien sur le forum ! Laughing (lel)


    Dernière édition par Amra Murmure-à-l'Océan le Mer 21 Mar - 21:40, édité 1 fois



    Old One wearing human skin
    The Whisperer in Darkness ☽ Along the shore the cloud waves break, the twin suns sink behind the lake. Strange is the night where black stars rise, and strange moons circle through the skies. Song of my soul, my voice is dead, die thou, unsung, as tears unshed, shall dry and die.
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    Métier : Hte-Prêtresse de Derketo.
    Thème : Thom Yorke - Suspirium
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    Akkhi Hure-féroce - le Ven 16 Mar - 15:51
    http://kurkigal.forumactif.com/t63-l-homme-contrairement-a-l-animal-pense-akkhi-ne-pense-pas-elle-sait#175 http://kurkigal.forumactif.com/t66-akkhi-hure-feroce-des-gens-dans-ma-vie
    Hey sup'. A plus.


    Double ship !:
     
    Voir le profil de l'utilisateur http://kurkigal.forumactif.com/t63-l-homme-contrairement-a-l-animal-pense-akkhi-ne-pense-pas-elle-sait#175 http://kurkigal.forumactif.com/t66-akkhi-hure-feroce-des-gens-dans-ma-vie
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    Esclave
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    Shamhat Aime-les-Lois - le Ven 16 Mar - 16:05
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    C'est pas comme si j'avais envie de jouer avec toi. *file faire sa fiche de liens*


    Force et Honneur
    « Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... pas dans l'arène. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire gladiateurs. Seuls les hommes durs... Seuls les hommes forts.
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