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    Sidon Cherche-les-Ennuis - le Sam 29 Sep - 21:26
    http://kurkigal.forumactif.com/t537-cherche-les-ennuis-en-cas-de-doute-refere-toi-a-mon-nom#4907 http://kurkigal.forumactif.com/t538-sidon-cherche-les-ennuis-je-pense-pas-me-rappeler-de-tout
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    Cherche-les-Ennuis du Clan de la Lune
    You don’t know what I’m doing ? I don’t know either.
    Bien le bonjour, je m'appelle Sidon mais on me surnomme Cherche-les-Ennuis. J'ai 34 ans, je suis Kigallu et je fais partie du Clan de la Lune. Dans la vie, je suis orfèvre et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis célibataire endurci et asexuel. Je suis également défini comme de genre shamshu.


    Caractère

    Sidon n’est pas, à l’origine, quelqu’un de bien méchant, bien que pas très intelligent. Comme un petit chien qui aboierai pour faire peur aux grosses bêtes, il a tendance à montrer les crocs pour la forme avant toute chose, et s’amadoue bien vite. Surtout, il déguerpit lorsque les choses se corsent : Cherche-les-Ennuis est aussi lâche que couard. Bien qu’hyperactif, c’est un homme qui aime flâner et se la couler douce ; non pas pour ne rien faire, plutôt pour fuir les tâches importantes : il déteste avoir des responsabilités.
    Il n’y a pas vraiment d’autre terme que « fouteur de merde » pour décrire cet énergumène qui prend plaisir à semer la discorde. Sans malice particulière, par amusement pur et dur, parce qu’il le peut. Gardez vos secrets avec lui : dès qu’il pourra, il les dira à qui voudra bien les entendre et encore plus si cela peut vous mettre dans des situations délicates. Le plus perturbant est que la méchanceté de Sidon s’exprime toujours par le sourire. Paradoxalement, il possède une bien faible répartie.

    Effrayé par l’eau, il est impossible de tremper plus qu’à la cheville ce Kigallu qui fait le malin mais bien moins le fier lorsqu’il se retrouve aux termes, ou aux bords de la mer. Il évite d’y aller le plus possible.

    Depuis qu’il est souillé, c’est-à-dire presque dix ans maintenant, la psychologie basique et peu recommandable de Sidon est devenue encore plus exécrable. Comme son corps ne vieillit plus, Cherche-les-Ennuis a peur de ne pas mourir, et globalement, de se sentir seul une fois transformé en quelque chose ; il ne sait pas quoi, mais cela lui semble inévitable. Aussi, Sidon essaie de trouver des moyens de contaminer les autres. Il ne sait pas comment faire, mais il pense que la souillure physique est liée à celle de l’âme. Ainsi, en faisant simplement parti d’une communauté, il répand sa « maladie », et cherche à pousser les gens à faire de mauvaises choses pour qu’ils se souillent ou souillent les autres.

    Comme ce n’est pas un mauvais bougre, Cherche-les-Ennuis est tout de même capable de ressentir de la compassion pour les injustices défilant sous ses yeux. Pour autant, il jouera sa sécurité avant tout, ce qui le rend égoïste. De même, la violence et le crime ne le feront pas pleurer, tant qu’il n’est pas concerné. Cette attitude froide et antipathique n’aide pas à rendre le personnage plus agréable au contact des autres. Ce n’est cependant pas un homme qui souhaite particulièrement le malheur d’autrui ; il y est plus ou moins indifférent, à moins qu’il s’agisse d’une piste pour souiller quelqu’un, auquel cas il essaiera de devenir un acteur indirect d’une action qui peut, parfois, être abominable ; mais jamais jusqu’au meurtre ou de la torture.

    Physique

    A première vue, Sidon est un jeune homme au sourire un peu trop grand. Il paraît étrange, mais pourquoi ? Ce ne sont pas ses cheveux courts et noirs, ni sa taille moyenne d’un mètre quatre-vingt. Peut-être sa peau très blanche ? Ou son œil gauche si clair qu’il semble blanc ? L’autre est bleu, après tout. N’est-ce pas bizarre ?
    Il a toujours cet air souriant et malicieux, les yeux plissés, comme un renard. Personne n’a jamais vu grand chose de son corps : il porte toujours des hauts qui masquent son torse et son dos, et de longs gants qui cachent ses doigts et ses bras. Un col autour du cou, et ses jambes parfois nues, mais jamais les cuisses, ni les pieds.

    Derrière ces vêtements se cachent une peau si laiteuse qu’elle en est transparente. L’on peut apercevoir ses organes au travers de son ventre, et ses os et muscles de ses bras. Par ailleurs, il arrive que ces derniers sécrètent un musc blanc et visqueux. Parfois, cette texture ragoutante sort de la bouche du malheureux souillé. Ce n’est pas tout : son œil gauche, très clair, est également lumineux. Cela ne se voit pas en plein jour, néanmoins dès que le soleil s’échappe, on peut commencer à distinguer la lueur réelle du regard de Cherche-les-Ennuis.

    Le bout de ses doigts est souvent fripé et rugueux, non pas que cela avance à grand chose de le savoir puisque personne ne les voit jamais. Par ailleurs, si vous vous demandez la texture de son étrange peau transparente, elle est très flasque, et un peu collante. Lors d’un contact prolongé sur ces zones, la sensation est semblable à celle d’une embrassade avec des orties.

    Du reste, c’est un homme qui est resté tout en longueur, et gringalet. Ses côtes sont apparentes à travers sa peau transparente, et ses maigres hanches, encore épargnées par la souillure, donnent l’impression que Sidon a la peau sur les os. Malgré son âge, le Kigallu a gardé le visage d’un homme n’ayant pas encore atteint la trentaine ; pas de ride, mais tout de même des facettes au niveau des yeux lorsqu’il rigole.


    Mon Histoire

    Les fesses dans la boue, le vent balayant ses cheveux de jais coupés au bol, la paille crochée sur ses vêtements. Les genoux contre son cœur, les yeux perdus sur les montagnes, et l’odeur très présente du cheval dans ses narines. Cet enfant ne ressemblait ni à son père, ni à son frère, et très peu à sa mère. Ses yeux légèrement en amande et sa chevelure sombre étaient uniques dans le haras où Sidon fut né.
    De sa famille il n’y avait pas grand chose à dire : éduqué en digne enfant du Clan de la Lune, le garçon aidait également à s’occuper des chevaux, avait appris à les chevaucher, et tirer à l’arc du même temps. L’entente n’avait rien d’extraordinaire ni de négative entre le cadet et le reste de ses proches, quand bien même elle pouvait être parfois difficile.

    Différent physiquement, avec un père distant et un aîné, Sidon se sentait sans cesse en concurrence. Doté d’un fort esprit de compétition, il lui arrivait souvent de se battre avec d’autres enfants, ou de répondre aux adultes, parfois avec méchanceté. Bien que le gamin ne manquait jamais un cours, il lui arrivait souvent de sauter une corvée, de s’enfuir pour profiter du beau temps et, plus généralement, de devenir insolent et imbu de lui-même. Personne ne prenait le temps d’essayer de le comprendre, de défaire les mauvais mécanismes qu’il s’était créé pour se croire plus fort, plus intimidant. Il était un enfant paumé et couard, bombant le torse et s’armant de mots pointus de peur que quiconque découvre sa sensibilité véritable.
    Plus il grandissait, et plus il était réputé pour être la honte de la famille du haras, un délinquant en devenir, un mal élevé. Si bien qu’à ses quatorze ans, sa mère chercha à s’en débarrasser : elle lui trouva un bon parti à la capitale. Loin de leur campagne, loin des regards et des jugements. Et quelque part, l’espoir que la vie maritale puisse mettre un peu d’ordre dans la vie d’un adolescent ne sachant rien faire d’autre que critiquer et monter à cheval.

    L’autorité ayant toujours posé problème à Sidon, tout autant que l’inactivité, le jeune homme ne se laissa pas faire. Après avoir passé la nuit avec un charmant jeune homme dont il ne manqua pas d’exploiter les qualités par pure curiosité, l’insolent fugua purement et simplement après avoir été renommé Cherche-les-Ennuis. Ainsi, profitant de l’hospitalité et de la gentillesse de ses pairs, le baroudeur se mit à voyager sans but, jusqu’à tomber à Koroba où il décida de s’installer probablement temporairement, après quelques mois d’errance. Jeté dehors après avoir profité trop longtemps du toit d’une famille, Sidon décida de faire demi-tour et de retourner aux haras. Il était encore bien jeune et même s’il était que plus débrouillard qu’autre fois, la tête de mule se sentait bien incapable de prendre des décisions sur quoi faire, et encore moins d’envisager ce que pouvait être son avenir.
    Bien évidemment, les choses ne se passèrent pas bien. Il retrouva sa mère engrossée et, sans rapport aucun avec ce détail, la famille se disputa, rappelant maintes fois à Cherche-les-Ennuis le manque de respect envers le clan et son prochain, pour ne pas avoir tenu ses engagements. Engagements qu’il n’avait, par ailleurs, pas choisis.

    Demi-tour, encore une fois.
    Sidon longea de nouveau les montagnes pour se retrouver à Koroba. Il n’y était naturellement pas très bien vu, les rumeurs s’étant vites propagées dans ce petit village. S’armant de ses plus beaux mensonges, Cherche-les-Ennuis squatta quelques temps l’auberge des quais. Lorsque la supercherie, c’est-à-dire sa pauvreté, fut découverte, il fut chassé à coups de pelles et de cuillères à même de son lit, en pleine nuit. Encore vêtu d’une simple chemise et d’une culotte, Sidon tenta de fuir les coups de fourche et se mit à fuir, déambulant dans les escaliers, ses pieds nus sur les pierres du port. Totalement paniqué, il suivit son instinct et se cacha dans la cale d’un bateau en quai. Il y resta un moment. Trop longtemps, probablement : les voiles furent déployées et le navire quitta la côte.
    Parvenant à convaincre l’équipage de ne pas le jeter par dessus bord, Sidon fut de corvée de patates tout le long du trajet. Lorsqu’enfin, il put mettre un pied à terre, Cherche-les-Ennuis était dans l’inconnu le plus total : loin de son haras, loin de Koroba, il était à Irsmun, dont même le nom lui était inconnu.

    Croyez-le ou nom, mais ce bon à rien plein de ressources tint dix longues années dans ce village côtier. Sans toit, ne vivant que de troc et de gentillesses, Sidon était devenu l’homme à tout faire du village. L’étranger, qui n’en était plus un au fil du temps, échangeait contre un lit et des couverts ses services. Vannerie, commerce, moussaillon, précepteur et surtout pêcheur, Cherche-les-Ennuis cumula les métiers de nombreuses vies en quelques années. Régulièrement, il voyageait sur les navires marchands pour faire des allers retours à Koroba ou Shurug. Sa première fois à la capitale firent palpiter son cœur ; d’autant plus après avoir traversé des marais, la beauté d’une ville exubérante aussi riche que vivante avaient rempli la petite tête de l’insolent de milliers d’étoiles.

    Ce fut le jour exact de son anniversaire que la dépouille inhumaine d’une créature s’était échouée sur les côtes. Ce jour là, il était encore à Koroba, en train de charger la cale d’un bateau. Il eut bien du mal à croire les dires des habitants après que des prêtres soient passés par là pour emmener le corps. Nonchalant, ne sachant que croire, Sidon avait finalement simplement haussé les épaules et continuer son train de vie. Malgré son sale caractère, il n’eut aucun jour de repos durant ces dix longues années à Irsmun.

    Jusqu’au jour où, sur un chalutier, les choses chavirèrent. Bien que prendre le large ce jour là n’était clairement pas une bonne idée, Pêche-Tout-le-Temps parvint à faire monter Cherche-les-Ennuis sur le navire à coup de chantage. Ils naviguèrent alors en mer malgré les énormes nuages noirs à l’horizon.

    Ce fut une horrible tempête.

    Les eaux déchaînées n’eurent aucune compassion. Elles retournèrent le navire sans plus de formalité, et engloutirent chaque planche de bois, chaque pan de voile, pour les recracher, et les avaler encore. Ce fut terrible. Sidon, désespéré, n’arrivait pas à nager ; il lui était déjà tant difficile de tenir la tête hors des vagues. Et le tonnerre, terrible, rythmait la danse macabre que leur offrait l’homme de la mer, de ses sons assourdissants. Sa foudre plongeait et se mélangeait aux furieuses ondulations aqueuses. Cherche-les-Ennuis cru bien à la fin de sa courte vie. Vingt-quatre années à mépriser les autres pour se protéger. Sans amour, sans famille. Sans rien.

    A bout de forces, il se laissa s’engouffrer dans la mâchoire impitoyable des eaux.

    Plus rien, ensuite. Quelque sensations, peut-être ? Un toucher froid. Des courants marins ? Qui sait. Ses yeux fermés, ses oreilles closes, son âme en suspens, Sidon ne vivait plus vraiment. Il était en train de mourir quand, finalement, de manière impromptue, il réussit à atterrir sur le rivage, récupéré par le fils de Pêche-Tout-le-Temps. Ce dernier, néanmoins, ne fut jamais retrouvé.
    Cette expérience abominable laissa plus qu’une marque sur Sidon : dans son esprit, mais également dans son corps, sans qu’il ne le sache encore.
    Le jeune homme ne pouvait plus partir pêcher. Au bord du quai, son corps se paralysait, les yeux rivés sur la mer calme qui avait tenté de l’emporter. Quelque chose en lui avait vraiment décédé, ce jour-là. Et, à tout jamais, Cherche-les-Ennuis eut peur de l’eau.

    Ce n’était que le début.
    Quelques jours plus tard, Sidon commençait à cracher une texture inconnue. Ce n’était pas du sang, ce n’était pas des glaires. C’était inquiétant. S’ensuit l’évolution de son œil qui, perdant peu à peu sa couleur, finit par s’illuminer. C’était terrifiant. Le Kigallu ne comprenait pas les changements soudains de son corps ; il avait déjà vécu une expérience traumatisante et toute cette histoire ne s’arrêtait pas. Recroquevillé dans un coin, il passa du temps à se demander quoi faire. Ce qu’il allait devenir.

    Et il n’était pas le seul.
    Tout le village commençait à changer ; physiquement, mais mentalement aussi. Courageux mais pas téméraire, où plutôt, ni l’un ni l’autre, Sidon ne tarda pas à prendre le premier bateau pour Shurug dans l’idée de ne plus jamais revenir. L’idée de retrouver sa famille lui traversa de nombreuses fois l’esprit, mais il lui fallut bien des années avant d’avoir le courage de se montrer ainsi. Avec un œil différent. Un corps qui mutait. Sa confiance en lui, qui n’était déjà pas terrible, s’était lentement détériorée.
    Son appartenance au Clan de la Lune lui permit de facilement se frayer un chemin dans les commerces de la capitale. Commençant en tant qu’apprenti chez un orfèvre, il pu ouvrir sa propre boutique au bout de quelques années. C’était un métier parmi tant d’autres ; il aimait simplement le contact des pierres précieuses et la négociation avec les miniers.

    Au fil du temps, alors qu’il voyait des enfants grandir et des vieillards mourir, le Kigallu dû se rendre à l’évidence : son corps n’accusait pas le poids de l’âge. Depuis son quart de siècle, son corps s’était lentement transformé en quelque chose d’autre mais pas de rides, pas de cheveux blancs, rien. Rien d’humain. Cette terrible idée ne l’aida pas à se motiver à visiter sa terre natale.
    C’est au bout de six années que Cherche-les-Ennuis parvint enfin à trouver le courage de s’autoriser deux semaines de vacances pour retourner au haras. Ou ce qu’il en restait. Plus de père ni de chevaux, une mère vraisemblablement différente d’autrefois et une petite sœur, ou frère, qui avait été vendue à un temple. De colère, Sidon secoua sa génitrice dans tous les sens, perfida plus que jamais, crachant le plus puissant venin du fond de son cœur. Il ne parvint à récupérer qu’un prénom, Pritika, et son genre : une hundra. Dégoûté, le jeune homme repartit aussitôt, sans aucune pitié pour sa mère.

    Quatre ans plus tard, Cherche-les-Ennuis n’a toujours pas retrouvé sa cadette. Il eut beau faire tous les temples de la capitale, comment retrouver une enfant qu’il n’a jamais vue ? Il lui fallait se rendre à l’évidence : seul, il n’arriverait à rien. Il n’avait plus qu’à trouver des informateurs, et continuer son étrange vie de poissonnier souillé.


    Et Vous ?
    Tentacule, 26 ans

    Personnage sur l'avatar : Phosphophyllite - L’ère des cristaux
    Comment avez-vous découvert le forum ? QC /o/
    Un petit mot doux ? Sidon est un mélange de Vampyroteuthis infernalis et de Turritopsis Nutricula. Y’en a un plus mignon que l’autre..
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    Date d'inscription : 29/09/2018
    Messages : 27
    Age du perso : 34 ans (24 apparents)
    Métier : Orfèvre
    DC : Éa Chaste-du-cœur, Akkhi Hure-féroce, Celil



    Invité
    Invité - le Sam 29 Sep - 21:40
    Hoo ce vava <3

    rebienvenue <3
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    Peuple
    Peuple
    Votava Rêve-en-Silence - le Dim 30 Sep - 10:59
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    I sacrifice, sacrifice like a soldier. Cry on my shoulder, hold you from harm. I sacrifice, for the joys of tomorrow ; end of your sorrow, safe in my arms. ▵
    Cry on my shoulder, hold you from harm, safe in my arms. ▵

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