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    Hurrem Danse-dans-le-Vent - le Mer 4 Juil - 12:54
    http://kurkigal.forumactif.com/t412-hurrem-parmi-les-ombres-la-lumiere-n-en-est-que-plus-vive-wip http://kurkigal.forumactif.com/t428-hurrem-un-pas-apres-l-autre-une-decouverte-sans-jamais-se-retourner
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    DANSE-DANS-LE-VENT DU CLAN DU VENT
    LA VIE LA PLUS DOUCE EST COMME LA SURFACE D'UNE ONDE PAISIBLE QUE LA CHUTE D'UNE FLEUR FAIT OSCILLER.
    Bien le bonjour, je m'appelle Hurrem mais on me surnomme Danse-dans-le-Vent. J'ai 21 ans, je suis Kigallu et je fais partie du Clan du Vent. Dans la vie, je suis danseuse à la cour du Roi et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis mariée et pansexuelle. Je suis également définie comme de genre Inanna.


    Caractère

    Danse-dans-le-Vent est autant ce que son nom prête à penser qu’une étoile filante s’étant échouée sur le monde et choisissant d’y perdurer. Tout en elle exprime la joie d’être en vie et une curiosité constante pour l’univers dans lequel elle évolue. On la connaît majoritairement pour son indépendance et sa bonté d’âme teinté d’insouciance, l’aisance avec laquelle elle se mêle de tout , aux côtés de tous se fait tel l’eau s’écoulant : elle cherche et trouve un chemin par lequel passer pour atteindre le cœur d’autrui. Malgré sa personnalité affirmée et volontaire, elle peut se montrer étrangement candide, toute aveugle à la laideur d’une âme qu’on lui oppose, sa seule quête de la beauté qu’elle peut y trouver lui important. De nature profondément chaleureuse, déterminée et ouverte, elle apprécie plus que tout qu’on lui rende son enthousiasme omniprésent et répugne aux cachotteries que sa franchise ne manquera pas de tenter de percer avec véhémence si elle venait à en déceler. Instantanée et impétueuse, elle raisonne souvent bien après avoir franchi le premier pas, préférant de loin agir plutôt que de tergiverser pendant des heures, toute réflexion qu’elle pourrait avoir est évincée par sa soif de savoir immédiate contre laquelle elle ne souhaite en aucun cas lutter. Un rien la fascine, mais peut tout aussi rapidement la lasser : elle aime le chaos délicat, celui qui ne détruit pas et qui anime les choses, quelles qu’elles soient. L’ordre et le protocole l’ennuient foncièrement, mais elle se plie aux traditions malgré tout, à reculons certes, on la verra alors faire la moue sans pour autant se montrer irrespectueuse.

    Son regard s’accroche à la réalité comme les serres d’un rapace sur sa proie et elle apparaît parfois d’un pragmatisme frisant la simplicité d’esprit, si bien que certaines plaisanteries lui passent facilement au dessus de la tête, sans compter les métaphores ou les analogies dont elle se passe volontiers. Nul instant elle ne se départ de la bienveillance inscrite sur ses traits, elle brille constamment de mille feux, radieuse face à ce que chaque seconde pourrait lui offrir. On la trouve alors rêveuse devant tout et n’importe quoi, désireuse de posséder, d’aimer, de conquérir, de goûter, d’essayer, de ressentir. Son enjouement permanent est autant un moteur qu’une préservation, elle noie ses démons et ses expériences néfastes sous le poids de son entrain, allant de l’avant plutôt que de s’attarder et se morfondre sur ses blessures. Son avidité de nouveautés trouve ses limites dans le laid de l’âme et dans la douleur dont elle se préserve et tend à préserver son entourage. Ainsi fuira t-elle l’occulte, l’obscur et tout ce qui pourrait affecter la clairvoyance de son attention, courant toujours vers la lumière qui se présentera à elle. L’énergie qui semble déborder d’elle ne le fait uniquement que pour ce qu’elle veut bien faire, le devoir et le travail ne rentrant pas systématiquement dans le cadre de cette définition. On la pense capricieuse tandis qu’elle peut faire attendre les plus hautes sommités venue pour un pas de danse de sa part, mais il s’agit en réalité de sa seule volonté de faire concorder l’envie et la passion à son rôle. Elle ne fait que ce qu’elle veut bien faire tant qu’elle peut se le permettre et visible sera le cas où elle se sera pensé contrainte tant les expressions peignent son visage avec une exactitude impeccable.

    Aventurière extravertie, elle se montre accessible sans aller jusqu’à se jeter en pâture, tentant de forcer le mur que peuvent dresser ceux dont elle est certaine d’avoir su voir en eux une merveille embusquée. Hurrem se lie aussi aisément qu’elle se sépare, ne désirant établir aucune emprise ni en subir une de qui ou quoique ce soit, mais en aucun cas ne fuit-elle ou ne désire-t-elle blesser, quand bien même aura-t-elle pu fendre des cœurs sans le vouloir. Elle répugne au négatif, se tournant comme le ferait le tournesol en direction du Soleil vers tout ce qui a trait au doux, au soyeux, au délicat, caressant l’ironie de son ouverture d’esprit et son refus des peines, des tourments et de la mélancolie. Elle reste cependant d’une sincérité et d’une honnêteté qui ne s’encombre pas des formes, ne trouve ni intérêt au mensonge, ni aux omissions. Danse-dans-le-Vent exprime ce qu’elle pense, que ce soit par les mots, ses gestes ou ses actes, elle découvre toujours une voie pour ce faire, préférera même se tromper et apprendre de sa méprise plutôt que de la laisser gangrener dans le silence. Sereine, elle mord dans l’existence à dents pleine depuis son premier souffle et elle est de ceux pour qui le monde paraît un peu plus beau que la veille à chaque instant passé en le rendant par la même occasion plus aisé à pratiquer, plus facile à admirer.

    À tous elle apparaît solaire, un être de lumière prisonnier de sa chair dont elle se satisfait pourtant avec le radieux d’un sourire, forçant la providence si celle-ci se montre malheureuse. Son rire, son optimisme et son refus de se laisser abattre sont ses armes qu’elle lève contre la nuit et offre sans limite à ceux dont elle est certaine de parvenir à hisser vers les cieux qu’elle habite. Elle se plaît à ressentir la joie, libérer l’expression et profiter de celles d’autrui, se lovant dans le sentiment bienheureux de la félicité d’une étreinte ou du plaisir qu’un goût nouveau lui apporterait. Indépendante et insouciante, elle s’ouvre à tous sans la moindre hésitation, accordant sa confiance avec aisance, mais n’hésite pas à la retirer à jamais si flouée et sans espoir de retour en grâce, tant elle ne daigne se compliquer la vie. Les seules exceptions à cette règle d’or se tiennent au sein de sa famille et l’amour qu’elle porte pour sa mère et sa petite sœur n’a pas de limite et elle se battrait comme une lionne pour chacune d’elles. De ces deux la et uniquement de leur part, elle accepte la tristesse, l’abattement, les douleurs et la noirceur, s’incarnant au meilleur de ses capacités en ancre salvatrice au sein de la tempête de leurs vies respectives. Elles sont ses plus grandes richesses et jamais n’accepterait d’en être un jour séparée. Pour Ombre-de-Lune et Murmure-à-l’Océan, elle sacrifierait tout son confort, ses acquis, son ami et époux, absolument tout, sans concessions.

    En aucun cas avare en démonstrations d’affections, on la pense libertine où elle se voit simplement curieuse. Les plaisirs du corps n’en sont qu’un parmi tant d’autres auxquels elle aime se vouer et vers lesquels elle attire ceux qui attisent son désir. Hurrem aime aimer et l’être en retour, quel qu’en soit la façon si le désespoir y est étranger. Elle rejette la monotonie et appelle à la surprise, n’ayant aucun scrupule à se détourner d’une relation répétitive, plate ou traînante tout comme au fade, à l’assommant ou au lassant. C’est tout naturellement qu’elle s’est ainsi tournée vers Sabaoth, bien qu’elle en refuse certains aspects, comme celui de l’opium ou des drogues en général, car elle apprécie plus que tout vivre intensément l’instant, excluant toute idée de vivre ses rêves autrement qu’éveillée et pleinement consciente de ses gestes. Pour autant ne s’offre t-elle pas facilement ni n’apprécie que l’on se donne aisément, car elle s’enflamme plus encore des jeux précurseurs qui mènent à la sensualité, aux regards échangés, complices et séducteurs, aux mots recherchés et aux délicates attentions murmurées. Mais le charnel n’est pas son seul attrait, elle voue ainsi un véritable amour aux arts dont elle est incapable et vibre de celui dont elle est passée maîtresse, celui de la danse. On la trouve ainsi ravie de se prélasser dans les bains revigorant ou à déguster des plats aux saveurs exotiques, même à admirer une estampe, parfois et tout cela sans la moindre différence dans sa joie que lorsqu’elle partage une couche.

    Danse-dans-le-Vent atteint aussi son contentement en offrant son écoute, son soutien, se montrant bienveillante avec tout un chacun, décelant la part de lumière qui réside, parfois profondément enfouie, en un être. Elle aime se rendre utile à l’allégement d’un esprit, être seulement présente lorsque la chose suffit, s’entoure facilement au point de considérer le tout Shurug pour ami. Elle fuit la solitude et se mêle de tout, brûlante de connaître, comprendre, savoir et vivre l’instant. Parmi les siens elle est un astre incandescent de douceur réparatrice, un feu qui jamais ne mord, réchauffant et protecteur tant elle se veut présente pour eux sans aspirer à un juste retour, mais cela est le seul cas d’unilatéralité qu’elle autorise, car pour ce qu’elle donne, elle attend qu’il lui soit rendu au moins en égale mesure. Friande de tout les plaisirs de ce monde, appelant à quitter celui ci par l’intensité que lui offrent ces derniers, elle est ironiquement terre-à-terre et elle répugne à ingérer alcool ou toute autre substance, restant véritable et sincère à tout moment, même lorsque son âme s’embrase et s’élève dans la volupté et l’extatique et ceci face à toute forme que pourrait prendre la source de son ravissement.

    Physique

    "Précurseur à notre rencontre, c’est son essence que j’eus sentie, bien avant que mon regard ne se pose sur elle, rien ne m’aurait ôté la certitude qu’il s’agissait bien de celle que j’attendais, de cette façon si précise à ce que l’on m’avait conté, progressant à pas menus dans ma direction. Chacun de ces derniers soulevait la rumeur d’un baume d’inspirations, d’une douceur envoûtante, d’une fraîcheur délicate, d’une singulière variété de tout ce que ce monde aurait pu produire de bon : une image de jeune inanna, radieuse, douce à chérir, ancré à jamais dans mon esprit."

    Ainsi Hurrem apparaît, annoncée par avance sans que mot ne soit prononcé. Alors découvre t-on d’abord sa silhouette dont le peu de tissus qui l’habille ne laisse qu’une place infime à l’imagination, le pinceau traçant les lignes de son corps s’exprimant avec sensualité sans que nulle obscénité ne vienne ternir l’estampe qui prend forme. Depuis l’humble sommet qu’atteint son crâne coule une cascade de nuit profonde, étoilée de reflets que seule une eau abyssale saurait laisser voir, l’harmonie descendant le long de son dos est subtilement disciplinée par les tiares et les rubans dont elle se pare, chaque jour différente et dépendante de ses humeurs sans jamais jurer ni se trouver ostentatoire. De nombreuses lianes aux accents coulant auréolent sa personne tandis qu’elle avance, telles autant de traînes fines ne barrant jamais à la vu de tous le reste du véhicule de son âme sinon son front pudiquement masqué derrière des mèches savamment organisées pour s’ouvrir en rideau.

    Son visage se dessine alors long et fin, sans agressivité jusqu’à la chute de son menton délicatement réduit et déjà, de grands yeux en amandes avisent leur entourage, leurs longs cils comme un voile sur ses émotions. Ses prunelles fixent longuement sans que la honte n’ait d’affect sur elle, brillantes tantôt d’or illuminé par l’astre solaire, orangé à la faveur du crépuscule et glissant vers un écarlate sanguin tandis que la nuit tombe, si bien que l’on pourrait s’y perdre à lui retourner l’attention. Ses sourires ne sont brisés d’aucune entrave, ni soulignés de quelque façon sinon par le filtre léger des poudres qu’elle applique sur ses lèvres, parfois d’or ou d’argent, mais le plus souvent les laisse-t-elle  s’exprimer de leur propre nature équilibrées.

    Sa nuque suit, fine et longue, toujours tenue secrète par les bijoux qui la couvre, descendant sur une poitrine généreuse et des épaules élégamment détachées. Elle n’impose jamais ses atouts, se contentant avec simplicité de révéler leur existence en s’intégrant à souhait au décor ou le brisant avec une pudeur ironique. On la connaît bonne vivante et amatrice des mets aussi nombreux que d’étoiles dans les cieux, mais aucun d’eux ne porte sa marque sur elle, fuselée par les danses qu’elle pratique à chaque jour et durant des heures parfois. Ainsi son torse s’affine sur une taille qui laisserait douteux quiconque entendrait qu’elle fut mère une fois, pour revenir s’exprimer sur des hanches solides, charnues et musculeuses dans le même temps. On se rend facilement compte que sa peau est d’albâtre, au grain fragile et d’une pureté telle que le Soleil avait du se détourner d’elle de crainte de la blesser durant toute sa vie, quand bien même il était facile de croire qu’elle souhaitait le tenter, au vu de l’absence notable d’étoffe sur elle pour très large partie.

    Danse-dans-le-Vent ne couvre que l’essentiel, laissant planer un léger mystère, rehaussant les protections de ces derniers de riches parures d’or et de grenat, mais en aucun cas ne se montre-t-elle vulgaire, évoluant fluide et intégrée à son environnement, sans ni le trahir, ni disparaître derrière ce dernier. Elle se sait belle, mais ne force pas le trait, son style de toute apparence provocateur tenant plus au fait de lui laisser toute la liberté requise durant ses ballets. Ses gestes n’entrent jamais en opposition avec le milieu qu’elle traverse, elle s’y intègre comme si elle en avait toujours fait partie, suit le vent par sa démarche éphéméride, apparaissant voler plus que le fait de poser pied au sol, le plus souvent nu, lui aussi, soit dit en passant. Les expressions qui s’affichent sur ses traits s’y accordent autant que la musique sur laquelle on peut la découvrir s’élancer du vol d’un oiseau. Ses sourires séduisent sans enjôler, ses colères affectent sans dramatiser, ses larmes peinent sans pathétisme, mais le plus clair du temps est elle rieuse, joyeuse de ce que la vie lui offre, volontaire dans le partage de cette vision qu’elle en a. Hurrem est la légèreté incarnée dont elle se pare quoiqu’elle fasse et où qu’elle aille, dans son ton et ses mouvements, ce qu’elle affiche constamment. Elle n’est ni polie, ni insultante, toujours digne, même dans le familier.

    Ainsi se trouve t-elle être tout cela à la fois. Les épithètes que l’on conte, dédiés à une volupté pudique s’amoncelant pour être appris et incarnés. Elle s’en amuse respectueusement, reconnaissante, même et poursuit ses vrilles et ses pas, de vivre selon ses propres critères, ses choix, sa seule volonté, sans heurter, déchirer, briser, détonner ou malmener sur son passage. Elle s’accorde, s’harmonise, se fait simplement le souffle de l’existence, se mêlant à son chant dans un rire cristallin.

    Mon Histoire



    Les plus belles histoires sont de celles des héros au trouble passé, bravant leur infortune par leur courage, se dressant face à l’adversité. Parfois il y-a une femme ou un homme qui les accompagne, tantôt dépérissent-ils sous les yeux de leur amant qui ressort grandit, plus fort ou plus terrible.

    Ceci n’est pas la fable de Hurrem Danse-dans-le-Vent, mais les dieux savent à quel point elle aimait ce genre de légendes plus que toutes les autres. Quand bien même ne fut elle pas préservée de tout les maux que ce monde peut engendrer, il sera vérifié par la suite de ce récit que son trajet dans l’existence se fit dans une lumière pareille à celle qui l’accueillit lors de son premier jour de conscience.


    Au sein du clan du crâne, l’union respectée entre toutes de Cœur-de-Tigre et de Ombre-de-Lune offre son premier fruit le troisième jour du septième mois de l’an cent quarante-six. Dès la seconde même où elle ouvre ses yeux à la réalité, elle devient immédiatement le trésor le plus aimé qui soit. Sa réponse à ce sentiment ne se fait pas attendre, car alors elle ne pleure pas ni ne hurle. L’inspiration initiale qui la voit gonfler ses petits poumons, elle la retourne en un rire limpide tandis que Ashur la soulève, fierté et allégresse mêlées dans ses larmes. Ainsi naît celle que l’on nomma Hurrem, dont la joie et l’éclat brillèrent de mille feux à l’aube même de son existence. C’est en silence pourtant qu’elle est rendue à sa mère et on aurait pu croire que l’aveuglement des nourrissons ne l’affecte pas alors qu’elle est toute à l’admiration des traits de sa génitrice en pleurs sans tristesse.

    Quel adage stupide, aussi… « Souviens-toi que tu dois mourir ». Il me semble pourtant nécessaire, indispensable même, d’occulter cela et de se focaliser sur la vie que nous avons à mener ! À cette bêtise je répondrai bien alors : « N’oublies surtout pas de vivre ».

    Il fut très tôt évident que la très jeune enfant était fille à maman, ce qui ne décevait en aucun cas son père, bien arrangé dans ses affaires de ne pas avoir dans ses pattes ce petit soleil bien encombrant parfois. À ce moment de notre histoire, il est bon de dire que Hurrem se démarqua très vite des poupons de son âge, car avant qu’un cycle annuel ne passe, elle se campa sur ses jambes, s’aidant des genoux de Zihya sur lesquels elle se cramponna. Elle grandit dans ce cadre idyllique, fredonnant les airs joués par sa mère avant même de prononcer ses premiers mots, tentant de transmettre inconsciemment le ressenti de la musique dans ce qui n’est finalement pas ses premiers pas, mais sa première danse.

    D’aussi loin que je me souviennes… Je me rappelle du son de l’oud, mais surtout de la harpe... Je crois avoir toujours voulu chanter, mais faute du moindre talent en la matière… Et bien, tu connais la suite ! Il fallait bien que je m’exprime !

    À deux ans, elle babillait joyeusement pour toutes les raisons qui s’offraient à elle, mais plus encore à proximité de Ombre-de-Lune, comme si elle se trouvait déjà consciente du handicap qui affectait cette dernière et qu’elle tentait de lui conter tout ce qui lui arrivait aussi fidèlement que possible. Ce fut cette année que naquit le second enfant de la famille. Face à ce petit bout d’humain, la gamine se tait, pareille à cet instant où elle découvrit le visage de sa matrice, elle ouvre grand ses yeux or et grenat, émue au point de ne plus savoir quoi dire ou faire, inconsciente de la honte et du tord qu’il incarne, mais parfaitement de l’amour dont il est enveloppé par Zihya, dont Hurrem se fait l’écho aussi vite qu’elle se montre lucide de ce sentiment.

    Amra… Regardes ce que tu es devenue ! Où est ce petit garçon dans mon pas, interdit et fuyant dont la voix toujours rare et entre deux mondes n’avait pourtant rien à envier à celle de notre mère ? Et dans tes yeux cette flamme que je devine, si elle se trouve ainsi m’être adressée, celle ou celui que tu aimeras d’un autre amour que celui d’un frère pour sa sœur sera comblé du plus beau des regards !

    Quoiqu’on puisse en dire aujourd’hui, il faut souligner le fait que Hurrem avait tout du garçon manqué. Lorsqu’elle n’était pas à se dandiner et gigoter au rythme des notes délivrées par Ombre-de-Lune, gratifiant de son sourire enchanteur quiconque l’encourageait à exprimer son plaisir, bien que maladroitement au départ de sa jeunesse, elle traînait à la moindre occasion son frère derrière elle. Tout dans la vie l’émouvait et elle se refusait à ce que son cadet ne se prive de ces éclats. Mais si on s’accordait si simplement à sa présence à elle, à ses rires, ses farces et ses jeux, on ne voulait guère s’approcher du hundra au nom de fauve. Quand cela arrivait parfois, ce n’était certes pas pour s’amuser à ses côtés, mais pour le railler et tenter de se faire bien voir d’elle. Alors grognait-elle, sortait de ses gonds et fondait tout poings battants sur les amis d’hier, leur refusant plus d’estime que Amra pouvait avoir à ses yeux.

    Il était son trésor et son confident, celui à qui elle révélait sa peur des insectes et qui torturait ces derniers, pour la venger, dans l’intimité de leur jeux d’enfants. Les années passant ne retirant rien à ce lien ni à l’attitude de leur entourage, elle devenait plus virulente encore, revenant crasseuse de ses bagarres et alors que son regard croisait celui de son frère chéri entre tous, elle lui souriait franchement. Qu’elle fut blessée ou non, une dent de lait en moins, parfois, toujours elle lui montrait que le soleil pouvait briller pour chacun en ce monde, fut il reclus dans sa timidité.

    « Heureusement qu’il est né hundra ! » À ceux là, je jure qu’ils pouvaient être ce qu’ils voulaient, le prêtre-roi même, ça n’aurait rien changé ! Et à ce jour, cela n’a pas bougé d’un pouce. Venez me répéter ça en face… Votre rang ne vous protégera pas de moi !

    Le monde dans lequel elle vit est fabuleux, chaque jour lui apporte son lot de découverte. Elle ne s’ennuie de rien tant il y-a à voir, à goûter, à écouter. Sa souplesse s’exprime de plus en plus à mesure qu’elle s’étire avec l’âge, lui permettant de répondre aux notes de sa mère le plus fidèlement qui soit. Pour lui raconter à quel point sa musique l’émeut, lui décrire ses pas, elle apprend les mots, leur usage, leur tournure, ainsi peut elle danser autant en mouvement qu’en éloquence et renforce son phrasé pour trouver les meilleures images, les plus simples et complexes à la fois, afin qu’une aveugle puisse l’imaginer tournoyer. Elle apprit la grâce, aussi, revenait moins crasseuse, moins édentée, se battait moins… Ou plus intelligemment. Mais toute grandissante, se révélait parallèlement sa féminité. Ainsi et avant sa douzième année, on la confie au temple de Gula où elle intègre les oursonnes. Ce choix qui ne lui appartient pas lui arrache le cœur, la privant le plus clair du temps de la musique maternelle et de son ombre de frère.

    Cœur-de-Tigre multiplia les tentatives afin de lui expliquer, mais elle se refusait constamment à l’entendre et jamais ne la contraignit-il à cela. Un jour, lasse et boudeuse, elle reçoit Ashur et l’écoute sans comprendre ce qu’il lui dit, ni ses raisons, elle ne voit pas ces regards qu’il lui décrit, elle ne ressent pas l’oppression et le danger que les hommes peuvent faire planer sur ses épaules… Mais elle voit l’amour du père et cela lui suffit. C’est en larmes et dans ses bras qu’elle finit par accepter ce qui avait été déjà décidé pour elle, qu’elle devienne forte, pour se défendre, quand bien même ne voyait-elle pas de quoi. C’est un fait que peu connaissent sinon des connaissances qu’elle s’y fit, mais Hurrem est loin d’être ressortie du domaine de Terre-Mère-Humide sans notions. Sans devenir une farouche combattante, elle s’illustra de bien des façons durant les quelques années qu’elle y passa. Loin de se trouver bien en chair, elle se montra svelte et vive, prompte à courir plus vite que le vent, un jeu qui lui plaisait outre mesure d’autant plus lorsqu’elle était poursuivie par les prêtresses. À l’arc, elle tira plus que son épingle du jeu, ses traits faisant mouche avec précision sans qu’elle n’y accorde vraiment d’importance ni exploite le potentiel qu’on lui trouvait et décrivait.

    Pffff… Quand j’étais petite, pas un garçon ne me tenait tête. Gula, c’était de trop, je n’avais pas besoin de ça pour leur faire mordre la poussière. Mais je ne regrette pas pour autant. Je m’y suis fait des amis, j’y ai découvert beaucoup et je ne serai peut-être pas aussi habile aujourd’hui sans ce séjour… Ma vie même aurait certainement été toute différente… AH ! J’ai certainement du rater des choses… Misère.

    Ces nombreuses journées au sanctuaire de l’Ourse ne furent pas tant dépourvue de sortie que cela.  Retrouver sa famille était pour elle un moment radieux, car le temps séparant leur rencontre lui permettait de constater les changements, de les voir évoluer, le fait la passionnant. Ce fut durant cette période que l’on lui substitua son jeune frère pour une jeune sœur et si elle n’attachait qu’une légère importance à ces considérations là, Amra restant Amra pour elle, il ne lui échappa pas que devenue elle, elles pourraient échanger plus encore, partager beaucoup plus que cela, les lier d’autant plus. Mais ce ne fut pas aussi joyeux qu’elle l’escomptait. Hurrem aimait beaucoup de choses, il aurait été plus simple de citer ce qu’elle détestait plutôt que de tenter l’illusoire liste de ses préférences. Ainsi et l’une de celle qui trônait au sommet de ses pires démons venait à tout ce qu’elle ne comprenait pas, malgré toute l’attention qu’elle pouvait porter sur la chose.

    Et en ce temps, elle ne parvenait pas à se mettre à la place de son frère devenue sœur. Elle-même n’avait jamais été qu’un être de genre féminin, au corps tel, sans la moindre ambiguïté. La seule prétention de pouvoir savoir ce à quoi était confronté sa cadette l’écœurait et elle s’y refusait. En lieu et place de cela l’aida-t-elle de son mieux, se montra plus disponible que jamais, lui révéla les secrets de ce qu’être elle signifiait. Elle ne pouvait pas saisir ce que Amra vivait, mais Amra pouvait réaliser ce que Hurrem incarnait. Bien que jalouse de cette possibilité d’apprendre qu’elle n’aurait jamais, elle se dévoua à la tâche avec une patience infinie qu’on ne lui connu pour personne d’autre à l’exception de sa mère.

    Il avait dit un jour vouloir m’épouser, pour une gentillesse que je ne suis pas certaine d’avoir et parce que j’étais la plus jolie à ses yeux. Il n’avait que cinq ans alors, c’était une promesse d’enfant. Lorsque les choses changèrent et qu’il devenait elle progressivement, il me réitéra ces mots. Toujours ils me faisaient sourire… Mais pas notre père non… Je n’ai jamais compris pourquoi…

    Plus que tout le reste, c’était au rythme battant de la musique qu’elle vivait, qu’elle entendait partout autour d’elle même. Au temple, elle dansait sur le tempo erratique de la pluie frappant les tuiles des chambrées. Chez elle, elle suivait les mélodies douce-amer parfois que Ombre-de-Lune produisait, marquant son pas afin que sa mère puisse l’entendre évoluer autour d’elle et émerveiller Cœur-de-Tigre et Amra. Cette dernière, alliée véritable, contait à Zihya avec des termes de plus en plus experts chaque mouvement qu’elle exécutait, permettant à leur génitrice de voir ce que ses yeux lui interdisait alors même qu’elle jouait. Dans les rues de Shurug, elle laissait les chants et la musique l’envahir, offrant sans y prêter attention sa prestation à qui la verrait. Et ils étaient de plus en plus nombreux à la voir, en vérité.

    Altaïr était un garçon d’un an son aîné, le seul ami qu’elle avait en commun avec sa sœur, en tout point identique à Hurrem, si le genre shamshu lui avait été accordé. Rieur, joyeux, aventurier de tout, un être rare qui voyait en Amra un membre à part entière de sa famille. La curiosité de la jeune fille n’avait pour rivale que celle du garçon et sa prévenance unique, sa bienveillance et ses charmes indéniables que ses yeux adolescents débutaient de déceler complétèrent le chemin à parcourir. Rien n’était trop complexe, trop dangereux ou trop osé pour qu’ils n’aillent s’y essayer. Et tandis qu’ils devenaient tout deux des joyaux parmi leur genre, ils s’essayaient à de nouveaux jeux, laissant la découverte que la Nuit Voilée était sensée apporter pour au rang de simple coutume à laquelle ils se plieraient en toute connaissance et fort du savoir acquis côtes à côtes. Pour cela, elle resterait pleinement reconnaissante envers son ombrageuse sœur qui fut à l’origine de leur rapprochement dépassant le cadre de l’amitié.

    C’était devenu un concours entre nous. Celui qui dépasserait l’autre, qui le laisserait sans voix. Je dois bien lui concéder quelques délicieuses victoires, mais il va sans dire que je suis une rivale de poids ! Et loin de me contraindre, il attisa ma curiosité…

    C’est ainsi et tout naturellement qu’ils se promirent à l’autre, sans cage ni secrets. Comme il était prévisible, elle passa sa Nuit-Voilée comme un jour quelconque, choisissant presque par hasard son compagnon d’un soir et devenant Danse-dans-le-Vent. Le danseur en question était d’un quelconque absolu, loin de briller parmi ceux et celles qu’on lui présenta et ce fut cette terne différence, pareil à un silex perdu au milieu des pierres précieuses, qui lui fit le désigner lui et non un ou une autre. De cette épisode, ce ne fut pas forcément Hurrem qui apprit le plus sur ce qu’elle était et le souvenir de ce danseur ne fut pas non plus aussi fade que ce à quoi elle s’était attendue. Un bon moment qui passa sur elle comme la caresse d’un vent printanier, redorant le blason de sa faim de nouveauté. C’est à cet âge qu’elle quitta le temple de Gula, lui préférant de loin nombreux des aspects que celui de Sabaoth pouvait lui offrir.

    Mais c’est aussi en ce temps que sa vie menaça de s’effondrer alors que, contre toute ses attentes, sa très chère sœur, l’être le plus important pour elle à plus d’un titre, annonça sa volonté de s’offrir en sacrifice à la pire incarnation qu’elle trouvait en ce monde, celle qui signifiait la fin de tout et par la même occasion, de toute aventure. On n’avait jamais connu Hurrem triste et affligée et on ne la connu pas ainsi ce jour précis, ce fut bien pire que cela. Déchirée, accablée et abattue, rien n’aurait pu lui faire respecter cette volonté et le soleil qu’elle incarnait voyait poindre au loin sa plus longue éclipse. Amra n’en démordit pas, la décision était prise et rien de ce que celle qui était devenu Danse-dans-le-Vent pouvait dire ne put changer quelque chose. Elle se moquait des maladies, elle hurlait à l’encontre de ces superstitions, voyait mère et père effondrés, l’emporter avec eux dans leur chute. Son monde s’effritait, rien ne lui permettait de comprendre ce choix qui détruisait son cœur et son âme, prête à s’affliger de tout les tords pour empêcher l’inéluctable de se produire. Altaïr devenu Flatte-les-Dieux n’y put rien non plus, mais pour autant, ce fut à ce moment que leur lien se resserra pour ne jamais céder ensuite, car il se coupa de tout pour rester auprès d’elle, se priva des joies et des plaisirs afin de veiller sur Hurrem dont chaque pas n’était plus qu’amertume.

    Le jour de ton sacrifice, Amra… Je crois que je t’ai haï de chaque fibre de mon corps. Aujourd’hui encore, je ne comprend pas. Aujourd’hui encore, je t’en veux pour cela. Bien qu’ignorante de ce qui allait se passer ensuite, de ton retour miraculeux, de ton élévation… Mon amour s’est entaché d’un sentiment plus noir que la nuit à ton égard. Si tu t’étais tenue une seconde de plus en face de moi, ma sœur, ce n’aurait pas été l’Océan qui t’aurai avalée : Je t’aurai libérée de la vie par moi même, de mes mains nues…

    Un mois Altaïr se tint à ses côtés, quand bien même elle le frappa pour cela, malgré les insultes et la rancœur. Il la tint loin du danger, elle qui jurait qu’elle rejoindrait sa sœur perdue par n’importe quel moyen. Il préserva même ses parents de la présence de leur dernière enfant sur le point de disparaître à son tour et cet épisode reste encore à ce jour un secret connu d’eux deux seuls, car pour tous, Hurrem était un soleil qui jamais ne s’était éteint. Et comme la nuit précède au jour, la nouvelle de la récupération – en vie – du corps de Amra des profondeurs de l’Océan enflamma Danse-dans-le-Vent, la ressuscitant même. Elle fut parmi les premiers à son chevet, parmi les premiers à embrasser ses mains et pleurer sur son épaule endormie. Elle n’avait cure de Derketo, son culte naissant, mais elle remercia cette dernière de ses prières pour la seule et unique fois de son existence.

    Elle mit sa propre destinée en attente afin de rester autant qu’il lui était permis auprès de sa chair, la voir se réveiller, se relever, réapprendre à marcher et même à vivre. Elle voyait bien que celle-ci leur était revenue différente, mais au moins était-elle en vie et chaque jour passant, elle conjura Amra à continuer, à espérer, sans jamais oser lui demander pourquoi, sans jamais la contraindre à lui révéler ce qui avait pu la mener à une telle trahison. Il lui suffisait juste de la savoir vivante, de retrouver ses yeux, de revoir son visage, qu’on la dise souillée ne provoquait aucune considération de sa part. Elle s’était sentie prête à la menacer, même, que si elle tentait de nouveau à disparaître, elle la suivrait dans la nuit éternelle de l’oubli.

    M’es tu revenue pleinement, Amra ? Je t’ai promis de vivre si tu le faisais aussi, mais je ne peux pas te promettre de mourir pour toi une seconde fois. Je ne veux pas te laisser seule, mais je ne veux plus goûter à cette noirceur là. Jamais.

    Ces moments furent les derniers qu’elle accorda à la mélancolie. Le trou laissé par cet événement, elle le remplit en donnant vie à toutes ses envies, aux côtés de Flatte-les-Dieux, d’autres aussi, s’élançant dans des balais toujours plus vivants, éprouvants, multipliant les divertissements et les découvertes par la même occasion. On redécouvrit son sourire, plus fort encore, son rire plus sincère, ses joies plus intenses et ainsi fut-elle remarquée, dans ce retour à la lumière et distinguée du statu de danseuse à la cour Royale. Puisque Amra s’était dévouée à la nuit des abysses, elle se vouerait pour ses parents à saluer la clarté des cieux, incarner la chaleur du midi où sa cadette s’avérait être l’obscurité de minuit. Pour autant elle ne l’aima pas moins qu’au premier jour, toute à sa quête d’équilibrer sa propre famille, elle ne se rendait qu’à peine compte qu’elle pavait la voie radieuse que prenait son destin.

    Et lorsque enfin elle se décida de saluer la patience de son amant et ami d’enfance, allant au contraire de leur façon d’être, c’est au culte de Derketo qu’elle demanda d’être reconnue pour épouse et c’est à sa sœur adorée qu’elle fit la demande de les marier, car jamais Hurrem ne voulu tirer un trait sur elle et ce qu’elle était devenue, ses sentiments quoique bafoués restant inaltérables. Malgré cela, elle su que leur chemin ne serait plus le même et leur opposition de plus en plus tangible. Sans lui tourner le dos, elle se jura de poursuivre sur sa voie, comme Amra le faisait de son côté et de continuer d’exister comme elle avait toujours vécu : par et pour sa curiosité, mais aussi illuminer l’existence de leurs parents. Eti naquit de cette nouvelle flamme, de ce brasier qui ne voulait plus disparaître, un fils offert à Flatte-les-Dieux et fit de Zihya et Ashur des grands parents. Cependant, Cœur-de-Tigre ne put profiter longtemps des rires de ce nouveau né, laissant Ombre-de-Lune seule à gérer le commerce de fourrure familiale. De nouveau, Hurrem alla chercher sa sœur pour célébrer les funérailles. Mais le détachement avec lequel elle le fit marqua profondément Hurrem qui cherche encore un sens à ce jour au comportements de sa sœur qu’elle avait pourtant choisi de respecter.

    Papa… Ta voix me manque… Mais je ne laisserai pas maman, promis. Je raconterai l’histoire de Ashur à Eti, autant de fois qu’il croira t’avoir connu, avoir joué avec toi et je te promets aussi, papa, que je ne me morfondrai pas.  La vie n’a d’intérêt que lorsqu’elle est vécue… Tu te rappelles cet adage du clan du crâne ? « Souviens-toi que tu dois mourir »… Je le déteste chaque jour un peu plus. Suis je trop jeune pour comprendre, papa ? Non… Non… Non non non non et non ! J’espère que tu n’as pas oublier de vivre, comme je te le disais...

    … En tout cas, moi, je n’oublierai pas.

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    Un petit mot doux ? J’avais dis que je n’allais faire qu’un personnage ici. Meh !


    Dernière édition par Hurrem Danse-dans-le-Vent le Lun 9 Juil - 19:33, édité 4 fois
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    Hurrem Danse-dans-le-Vent - le Jeu 5 Juil - 19:46
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    :hurrem-1: !!!!

    Mais ça me fait un plaisir fou de le faire, alors nous sommes tout deux comblés Laughing
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    Félicitations !
    Te voilà validé(e) mon poussin !
    Maintenant que tu as passé la première étape du forum, je t'invite à venir recenser ton avatar sur ce topic histoire que personne ne te pique ta tronche, faire ton petit journal ici même en suivant le modèle et si tu cherches du rp, tu peux poster une demande par ici ! Ceci étant dit, amuse-toi bien sur le forum ! Laughing


    Ps : Une très belle fiche, tu as totalement cerné la grande sœur ! Réserve-moi un rp ! <3



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