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    Mahyar Langue-de-Miel - le Mar 20 Fév - 21:20
    http://kurkigal.forumactif.com/t31-mahyar-ceci-est-une-fiche-en-uc-maggle http://kurkigal.forumactif.com/t43-mahyar-carnet-de-bal#71
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    Langue-de-Miel du clan du Crâne
    Le devoir avant le coeur. Le savoir avant la certitude.
    Bien le bonjour, je m'appelle Mahyar mais on me surnomme Langue-de-Miel. J'ai 38 ans, je suis Kigallu et je fais partie du clan du Crâne. Dans la vie, je suis Embaumeur et côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis célibataire et pansexuel. Je suis également défini comme de genre Shamshu.


    Caractère

    Un monde de silence entoure Langue-de-Miel, tissant la trame d'une existence tranquille et austère. D'un tempérament secret et paisible, Mahyar n'est pas homme sanguin, étant au contraire un être souterrain. Aimable mais un peu décalé parfois, il fuit les mondanités et les intrigues. Les critiques glissent sur lui comme l'eau sur les écailles du poisson. Il fut autrefois un flamboyant oiseau social, maître en frasques et scandales. C'était une autre époque et l'âge lui a donné l'amertume plus que la sagesse. A mesure que les pattes d'oie ornent le coin de ses yeux, plisse son sourire délicat, Mahyar s'écarte du monde et des vivants. A l'instar de son honorifique, il est un maître dans la rhétorique, se montrant habile à la manipulation. Il n'est paradoxalement pas menteur, bien qu'aimant omettre de manière opportune. Malin, il est de ces vieux renard rusé auxquels il est malaisé de dissimuler la vérité. Particulièrement observateur, Mahyar préfère se mettre en retrait pour mieux apprendre. Assoiffé de connaissances, c'est un lettré avide de lecture et de contes en tout genre. Il brûle d'une vaste curiosité pour le monde et ses mystères, aimant à écouter toutes sortes de légendes.
    Loin de ces nobles abusifs envers leurs serviteurs et esclaves, Mahyar est un maître juste bien que distant et parfois sévère. S'il punit cruellement l'arrogance ou la bêtise et la méchanceté, il ne s'agit que de leçons données par un homme exigeant mais profondément bon. Jamais Mahyar ne lève la main sans raison sur un inférieur, se montrant bien au contraire dispendieux si on lui est fidèle et que l'on travaille avec volonté.
    Le coeur de cet homme solitaire malgré son clan est tendre et généreux, sous le vernis de la distance qu'il impose à tous et surtout s'inflige à lui-même.
    Car Mahyar ne souffre de laisser quiconque franchir le pas de l'intimité, entrer dans son coeur et dans sa vie. Bien qu'il ait autrefois multiplié les amants et les conquêtes de tous genres, il s'est assagit avec l'âge et a refermé les portes de son coeur. On ne lui connait pas d'héritier et cela désole le clan du Crâne car il est le dernier de sa branche familiale après la mort de ses parents. Mais ce que le clan ignore, c'est qu'il y a cette enfant, prunelle des yeux de Mahyar... Elle est son secret, celle sur laquelle il veille en silence, simple ombre en marge de la vie de celle qui est pourtant aimée tendrement à l'instar de cette femme dont il fut l'amant et qu'il a dû fuir pour la protéger et protéger l'enfant.

    Parfois Langue-de-Miel contemple le monde par le prisme de sa solitude et il lui semble que les murs se resserrent autour de lui. Mais Mahyar se refuse le simple réconfort d'une étreinte pour une raison terrible : Souillé depuis dix longues années il est porteur de la mystérieuse maladie. Celle qu'il craint tant de transmettre corrompt son corps et son esprit. Lorsque la pleine lune approche le voilà affamé d'autre chaire que celle coutumière. S'il dévore les poissons encore vivants, s'il s'attache lui-même, si son sang est aussi noir que de l'encre c'est à cause du cadavre pourrissant de celle que l'on appelle Déesse mais qui n'est pour lui qu'une répugnante carcasse gonflée de miasmes. Mahyar résiste à la Souillure de manière extraordinaire, sa force mentale l'empêchant de simplement se changer en grotesque créature. Il maudit Derketo et blasphème contre elle à la moindre occasion mais est paradoxalement l'un de ses serviteurs car il est celui qui prépare les corps destinés aux bûchers. Avant, il les préparait à la momification auprès de leurs biens terrestres. A présent que l'époque et les mœurs changent, il regarde son travail partir en cendres avec une étrange satisfaction à voir la chair fondre sur les os et ces derniers s'abîmer dans l'Océan insondable qui l'appelle si fort que cela en est douloureux.

    Physique

    Un bel homme d'un mètre quatre-vingt cinq au port de tête fier et à la peau brune faisant ressortir ses cheveux noirs aux tempes rasées, telle est la première vision de Mahyar. Il aime à porter une moustache soigneusement taillée, qu'il entortille parfois d'un index soucieux. Des yeux bleus surmontent un nez droit, ses orbites profondes creusant son visage racé. Élégant et raffiné tant dans ses manières que dans son physique puissant, Mahyar a une voix calme et profonde qu'il élève peu. Ses gestes sont précis, maniérés, emprunts d'une forme de délicatesse qu'il réserve à son art, à ces corps qu'il nettoie et pare de leurs plus belles toilettes. Mahyar aime les vêtements élégants, les parures d'or et de pierres précieuses qui rehaussent la beauté de ses traits. Il orne ses yeux de fard d'or et de khôl d'ébène, étirant son regard de chat, masquant les première rides. Sa bouche gourmande s'encadre de fossettes qui creusent ses joues lorsqu'il sourit. Sa prestance arrogante trahit sa noblesse de sang et de rang et il a l'allure de ceux qui sont nés pour ordonner. Il est pourtant le servant d'une déesse maudite et honnie et sous le vernis de cette peau brune et chaude, coule un sang épais, d'un noir sinistre. En place du carmin délicat, c'est une encre répugnante qui anime cet homme qui ne craint rien de plus que de se blesser en public, que l'on découvre sa sinistre pourriture. Assurément, on le brûlerait et Mahyar se refuse encore à mourir, surmontant la souffrance car son heure sur cette terre maudite n'est pas encore arrivée à son terme. Peu ont également réalisé que ses yeux sont passés d'un ambré délicat à un bleu glauque. Si l'on prête attention à la toile de ses veines, l'on remarque leur sombre réseau sinistre sous la peau tannée, trop prononcé, trahissant le sang noir. Ce ne sont que des détails pourtant... Qui s'y attarderait ?

    Mon Histoire



    Les premières manifestations. Les premiers symptômes. Il sut dans sa chair qu'il avait été maudit. Le poison se propageait à présent dans ses veines. Ce fut le début de l'âge de l'ombre et du sel.
    Debout devant le vaste Océan, mains derrière le dos, Mahyar Langue-de-Miel fixait l'horizon, les vagues charriant ses souvenirs au rythme du ressac paresseux.

    Né d'une branche d'embaumeurs de renom du clan du Crâne, Mahyar est l'enfant unique, sa mère peinant à enfanter. Il eut une enfance sans heurts, se montrant particulièrement proche de sa mère. Cette dernière, lettrée et fervente croyante en Uddäy l’Éclairé, lui transmis son goût pour les arts, la science et les histoires. De son père, dur et exigeant, Mahyar apprit le dur métier d'embaumeur, côtoyant la mort à l'aube de sa propre vie. Il aurait bien aimé être scribe ou copieur mais le devoir passe avant toute chose. Des frasques de sa jeunesse dorée de la noblesse, il passa ensuite à l'austérité des soins mortuaires qui avaient pourtant le pouvoir de l'apaiser.
    Le hasard des rencontres et des amants mirent sur sa route une jeune femme talentueuse à la beauté raffinée. Sa cousine Zihya Ombre-de-Lune était une merveille parmi les jeunes gens du clan du Crâne. Le flamboyant jeune homme vit en elle une cible qui s'avéra beaucoup moins facile à séduire que les hommes et les femmes qui avaient déjà été victimes de ses appétits charnels. Zihya repoussa les avances de Mahyar qui finit par se prendre au jeu de séduire la belle fraîchement mariée et déjà mère d'une première fille. De jeu, bientôt, il ne fut plus question car à force de la côtoyer, il en tomba amoureux. Un beau soir, tandis que son mari était absent, ils succombèrent à leur tendresse grandissante devenue lentement réciproque. Zihya devint son amante et lui, le plus heureux des hommes. Parfois, Mahyar rêvait à enlever sa tendre amie mais le scandale et le déshonneur s'abattrait sur eux. Alors quand Zihya fut grosse de lui, le jeune homme su qu'ils ne se reverraient jamais. Le mari finit par rentrer et trouva une femme au ventre trop rond pour que le petit soit le sien et un autre homme dans les draps de l'épouse.

    Les contes et légendes parlent d'amours qui durent pour la vie et d'amants qui s'enfuient ensemble au crépuscule. Ce ne fut pas l'une de ces histoires.

    Mahyar s'effaça avec raison, refusant de briser la vie de son aimée et de sa première enfant, ainsi que de cet enfant à venir. Le mari, fou de rage, devant la promesse de sa femme de ne jamais plus revoir Magyar condamna ce dernier à ne plus jamais approcher sa famille. Ainsi fut fait. Une missive secrète lui apprit cependant que l'enfant illégitime était né. C'était un Hundra, bon présage qui apaisa un peu le paternel qui déclara l'enfant comme étant le sien. Mahyar apprit dans le billet que l'enfant se nommait Amra et il avait alors sourit : c'était le nom qu'il avait un soir chuchoté à son amante. Son unique héritier grandit ainsi sans jamais soupçonner sa réelle ascendance et sans que Mahyar puisse jamais l'approcher ou seulement lui parler. Zihya et lui tinrent leur promesse : ils ne se revirent plus jamais.

    Deux années après la naissance d'Amra, Mahyar perdit tour à tour son père et sa mère, emportés par une mauvaise fièvre. Il oignit leurs corps, leur offrant leurs derniers rites afin de guider leurs âmes et demeura seul dans la demeure familiale. Il ne manquait pas d'ouvrage pour s'occuper des corps mais la solitude et le manque de son amante et de ses parents le poussait à fréquenter les prostituées sacrées et à boire beaucoup trop de vin. Ce fut à cette époque qu'un ami marchand lui conta les ragots d'un enfant esclave retiré à son maître pour trop grand maltraitance.
    Pourquoi demanda-t-il l'enfant pour lui ? Etait-ce une manière de racheter l'absence auprès de son enfant illégitime ? Katash amena une lueur de joie, apprivoisé par ce nouveau maître sévère mais tendre. Un souffle frais et léger qui lui rappela l'importance des vivants et lui permit de ne pas se perdre dans la mort.

    Les années passèrent, devenant une série de jours routiniers. Le manque et l'absence s'apaisèrent peu à peu mais Mahyar ne cessa jamais de garder un œil sur la chair de sa chair, aussi discrètement que possible. Le trouble à ces heures paisibles vint de la mer comme un murmure sans nom, une peur diffuse et viscérale.
    Il fut appelé pour s'occuper des corps des prêtres défunts qui étudièrent celle que l'on fut prompt à qualifier de déesse, l'ignoble cadavre boursouflé de miasmes. Et de ces prêtres infectés par l’infamie, il en fut le passeur. L'on ne brûle pas les prêtres comme l'on brûle les pêcheurs et il fallu rendre leurs corps présentables. La Souillure se logea en Mahyar comme un ver dans le fruit de cette chair brune.
    D'abord, il ne vit rien. Puis, la montée de la lune le laissa bientôt en proie à une infinie souffrance alors qu'en lui retentissait pour la première fois le chant de l'Océan. Cet appel, il finirait par l'entendre constamment, comme un murmure persistant en marge de son esprit.

    Tout en Mahyar se cabra contre ce coup des dieux : hors de question de céder à l'appel, hors de question de se tourner en monstre grotesque. Il lui fallut également composer avec ce nouveau culte autour de ce cadavre maudit qu'il aurait mieux valu brûler. La haine de Derketo se logea dans son coeur. Il fallait pourtant supporter de nouveaux rites funéraires, traverser ce temple ridicule. Il cracha une fois en passant sous les grandes arches, répugné que l'on érige un culte à cette créature. Peu de temps après, un serviteur qu'il avait chargé de surveiller subtilement son enfant arriva en catastrophe : Amra était volontaire pour l'immense sacrifice que l'on préparait pour cette nouvelle déesse. Mahyar sentit son coeur saigner et, face à l'océan maudit, regarda longuement l'endroit où l'on avait abandonné son enfant, se préparant à se ruer à son secours à présent que l'endroit était déserté de prêtres et de badauds. Un brouillard surnaturel se leva, dérobant la plage à sa vue alors qu'il s'élançait. Qu'importe, il continua et trébucha avant de faire une longue chute vers les vagues...

    Lorsque Mahyar reprit ses esprits, Katash lui baignait le front dans l'une des chambres de sa demeure. Il était resté inconscient de longues journées, délirant, après avoir manqué de se briser le crâne sur les roches. Il s'en sortit avec un bras en écharpe et la certitude que son enfant était morte. Pensée qui le plongea dans la mélancolie, maudissant plus que jamais cette créature dont l'appel se faisait chaque lune plus pressant, le poussant à dévorer les poissons encore vifs et changeant son sang en encre répugnante. Il refusa de se croire maudit pour tous ses blasphèmes, refusa de céder à la paranoïa et à la peur. Et puis eu lieu un miracle : Amra fut retrouvée prise dans des filets. En vie.

    Ils criaient des "Miracle !" et lançaient des pétales sur son chemin. Ils criaient à l'élu de la Déesse, elle qui était Hundra. Dans la foule anonyme qui se pressait pour avoir la chance de l'apercevoir, un père sentait son coeur se serrer entre allégresse et chagrin. Il découvrait enfin le visage de son enfant mais ne pouvait enrailler la terrible marche du destin implacable. Pourquoi Amra s'était-elle portée volontaire ? Pourquoi avoir choisi de se donner la mort ? Comment pouvait-il apaiser cette jeune personne qui n'avait même aucune idée de qui il était ? Rongé par sa propre impuissance, il ne put qu'assister de loin aux libations qui suivirent la nomination de la Grande Prêtresse de Derketo. Quelle ironie ! Son propre corps était rongé par la maladie et à présent son unique héritier ? La peste emporte cette maudite vache boursouflée qui leur servait de déesse !

    En temps qu'embaumeur, Mahyar était amené à passer dans le temple de Dekerto, excuse parfaite pour observer de loin celle dont il ne parvenait à s'approcher. Qu'il était difficile de trouver les mots pour lui dire la vérité ! Et quand bien même le lui dirait-il... Cette pauvre enfant ne verrait que sa réalité voler en éclat. Elle subissait déjà bien assez et sa charge était bien trop lourde. Que ne pouvait-il alléger un peu les pas de celle qui se réfugiait dans la drogue et les prostituée sacrées pour échapper à la réalité... Mahyar ne pouvait que veiller de loin, incapable de seulement lui parler. Il le regardait grandir, ce petit fragment d'un amour passé. Il demeurait simple ombre, concentré sur sa tâche et ses esclaves. Dont Katash, devenu un homme dans la force de l'âge. Il était aisé de faire semblant de ne rien voir des sentiments de son esclave à son égard, tout comme il était aisé de suivre son quotidien. Il avait fort à faire avec l'acquisition d'une nouvelle esclave, Iranui. Cette dernière était la fille d'un grand savant qu'il avait beaucoup admiré avant que des prêtres le brûle, lui et ses travaux. Encore un chaton perdu ? Il s'entourait à présent que sa maladie évoluait, rongeant doucement son esprit. Pour ne pas mourir seul. Pour tenir encore un peu.

    Et Vous ?
    Livia, 30 ans

    Personnage sur l'avatar : Dorian Pavus ~ Dragon Age Inquisition
    Comment avez-vous découvert le forum ? On a beaucoup insisté de manière subtile.
    Un petit mot doux ? Doux.


    Dernière édition par Mahyar Langue-de-Miel le Mer 28 Fév - 21:37, édité 16 fois


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    Date d'inscription : 20/02/2018
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    Thème : ♫ Song of Durin
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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Mer 21 Fév - 22:13
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    Maintenant que tu as passé la première étape du forum, je t'invite à venir recenser ton avatar sur ce topic histoire que personne ne te pique ta tronche, faire ton petit journal ici même en suivant le modèle et si tu cherches du rp, tu peux poster une demande par ici ! Ceci étant dit, amuse-toi bien sur le forum ! Laughing




    a m r a — Pourquoi faire autant d'histoires pour des lendemains qui chantent faux ? Réduisons nos peines, achevons-nous pour le plaisir. Distillons nos haines et buvons à nos souvenirs, buvons pour ne plus mentir, achevons-nous pour le plaisir. ;; @Apocalyptica - En vie
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    Métier : Hte-Prêtresse de Derketo.
    Thème : Candyman II - Annie's
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