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    Celil - le Mar 17 Avr - 22:25
    http://kurkigal.forumactif.com/t185-celil-encore-un-truc-cher-que-tu-pourras-pas-te-payer-huhu#1134 http://kurkigal.forumactif.com/t186-celil-tu-peux-m-admirer-c-est-gratuit#1140
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    Celil
    Qu’importe que mon corps tant que mon esprit demeure libre.
    Bien le bonjour, je m'appelle Celil mais on me surnomme l’amant. J'ai 21 ans, je suis arallu et kigallu et je fais partie du peuple. Dans la vie, je suis hétaïre et espion, mais chut Laughing. Côté cœur et orientation sexuelle, sachez que je suis célibataire, enfin, techniquement, et bisexuel, tant que je peux être en bas… *rires* Je suis également défini comme de genre Shamshu.


    Caractère

    Celil aime se jouer d’airs mystérieux pour attirer l’attention, et battre des cils, autant que bouger lascivement son corps, pour séduire. C’est un allumeur mais avec une certaine distance ; il faut le chasser, avant de pouvoir le goûter. Par ailleurs, l’hétaïre n’offre que rarement son corps sans rien en retour ; et si vous pensez avoir eu un essai gratuit, il est probable qu’une information vous ait été arrachée sans même que vous ne le sachiez.
    Il est, après tout, intelligent ; loin d’être un génie cependant. Il sait penser par lui-même et se révèle parfois calculateur voire manipulateur, mais ses facultés cognitives reposent avant tout sur de la connaissance. Il lui est difficile de construire un plan sans s’inspirer de quelque chose qu’il a déjà lu ou appris. Par ailleurs, il n’y prend pas forcément de plaisir, préférant les longues discussions philosophiques à des complots politiques. Pour autant, si son destin est en jeu, méfiez-vous… Derrière son air taquin se cache un ennemi redoutable pour quiconque ose se mettre dans son chemin. Celil ne manque pas de perspicacité, mais une fois encore, pour les choses qu’il connaît ; il lui est difficile d’appréhender les personnes originales, qui le mettent mal à l’aise par leur côté imprévisible.

    L’Arallu peut se montrer surprenamment mélancolique, tout autant que poétique. Il est de ces lettrés qui ne savent pas échanger sans palabrer des mots le plus compliqué possible. Pourtant, intimement, c’est un garçon qui peut mal parler, et mal se tenir, lorsque personne ne le regarde. Il est davantage question d’une vitrine que d’un masque : tous les sentiments qu’il exprime sont réels, c’est la manière de les manifester qui est fausse.

    Naturellement sociable, vous n’aurez aucun mal à l’approcher, peu importe votre statut social. Malgré tout, il est une précieuse, et n’aime pas les personnes sales, grossières, ou tout simplement méchantes. Celil est maniéré comme un homosexuel stéréotypé, et s’identifie davantage chez ses comparses féminines dans leurs gestes et passions : comme les garçons, les bijoux, et les conquêtes discutées autour d’une tasse de thé. Il n’en demeure pas moins un homme et se sent comme tel, à l’aise dans son corps et dans sa tête.

    Enfin, Ceclil est tout autant rancunier que pris de regrets. C’est une personne sensible, derrière ses grands gestes et ses rires cherchant plus à feindre ses malaises qu’à exprimer de l’amusement.


    Physique

    Il est de ces hommes dont la maigreur plaît, sans être maladive. Sur sa peau ébène, ses côtes se dessinent sous ses tétons rosés, et entourent des abdominaux pas trop prononcés, calés près des creux de ses reins. Musclé sans être baraqué, le corps de Celil est sculpté de la main des dieux, entre l’élégance et la légèreté. Ses épaules ne trompent pas son sexe masculin, accompagnées de clavicules apparentes glissées sous sa peau fine, et aussi douce qu’elle en a l’air.

    Celil aime passer ses doigts fins dans ses cheveux rebelles, qu’il peine trop à lisser pour le faire systématiquement. Ondulent et s’affolent de lourdes et épaisses boucles noires qui couvrent ses oreilles, mais jamais sa nuque, toujours dégagée. Il y a habituellement au moins une mèche pour s’aventurer avec insolence sur son visage ; elle lui donne cet air à la fois sauvage et domestiqué, tout comme son regard. Ses yeux bruns sont chapeautés de longs cils et souvent soulignés d’un coup de crayon.

    L’hétaïre aime se vêtir de tissus pouvant mettre en valeur son corps ; souvent près de sa peau, moulant son torse et son fessier, les bras libres pour exhiber leur musculature. Lorsqu’il sort, Celil se plaît à se couvrir de nombreux vêtements pour s’anoblir, comme des capes ou des pagnes de soie, décoré de chaînes et de ceintures. Se décorer, par ailleurs, fait parti de ses plaisirs : il porte toujours des bijoux assez imposants, comme des bracelets de bras et de cheville ou des pendentifs énormes qui passent de ses pectoraux à ses épaules. L’or est ce qu’il préfère : sa richesse, bien que ce ne soit pas vraiment la sienne, est clairement affichée, mais sans frimer. Enfin, pas trop. Mais que voulez-vous, il faut bien vendre la marchandise.


    Mon Histoire



    Il tient sa pervenche bleue dans ses petites mains tremblantes.
    Face à lui, il y a ce garçon aux cheveux plus blancs que le sable et le teint aussi pâle que la lune. Lui, il a une peau ébène et une tignasse noire : il est comme son opposé. Aussi, il est naturellement attiré, et son coeur se tord si fort qu’il en perd son souffle.
    Celil a sept ans, et il tombe amoureux du prince Aesh, lors d’une rencontre dû au hasard à la maison de sagesse où sa mère travaille. Dans ce petit jardin bordé de buis et de fleurs, le petit Arallu tend les pervenches qu’il a honteusement arraché au garçon pâle, sans savoir qui il est. Ils discuteront, rigoleront, joueront jusqu’à tomber l’un dans les bras de l’autre sur la pelouse, à l’ombre d’un arbre ou personne ne peut les voir.

    C’est comme un conte de fée. Le prince lui dépose un baiser sur le front puis s’en va rejoindre les siens. Celil chérira ce souvenir toute sa vie, ricanant rien qu’en y songeant.

    Il tient sa pervenche bleue dans ses petites mains tremblantes.
    Face à lui, il y a ce tas de paille qui brûle, embrasant les ressentiments, l’amour et la tristesse de son petit coeur. Il n’arrive pas à croire qu’elle l’ait abandonné, elle, cette femme qui l’avait mis au monde et tant aimé. Le petit Celil n’a que onze ans lorsqu’il voit un père qu’il n’a jamais connu se battre bec et ongles pour le récupérer. Il est déjà bien trop vieux pour ne rien comprendre ; sa mère s’est jetée dans l’océan, et n’est jamais revenue. Elle fut l’une des premières, peu après qu’on rapporte des cas de pêcheurs fous. Le monde n’avait plus aucun sens pour le petit garçon qui peu à peu s’écroulaient sous ses pieds.

    Le souvenir du baiser d’un beau prince sur son front est sa seule consolation, alors qu’on l’emmène dans une famille dite de « rebuts ». Là, où l’oblige à suivre une éducation pour devenir prêtre. Celil le prend à la légère, favorisant l’astronomie, le tir à l’arc et la philosophie. Malgré la haine qu’il suscite dans sa nouvelle famille, lui l’Arallu, lui l’illégitime, Celil n’abandonne pas ses désirs et après les cours de ses précepteurs, part étudier à la maison de sagesse avec les amis de sa défunte mère. Ils le prennent sous son aile, ce malheureux adolescent qui ne trouve plus sa place nulle part.

    Il regarde les pervenches bleues avec mélancolie.
    De longs doigts fins le prennent par surprise en cachant ses yeux, tandis qu’il sent un corps se coller au sien. Lorsque Celil voit son beau prince, aussi grandit que lui, ses sentiments contradictoires se mélangent : le bonheur, la tristesse, la nostalgie et la confusion, tout en même temps. Il se jette dans ses bras sans réfléchir. Ô, mon prince, que j’aimerais que tu m’emmènes loin de mon affreux quotidien. Aesh constate les tristes bleus et blessures qui jalonnent ses bras. Sur chacun d’entre eux, le prince dépose un baiser.
    Il ne peut pas l’emmener : ils sont trop différents. Leurs coeurs se serrent : ils sont déjà bientôt adultes, et les enfants qu’ils étaient se meurent en même temps que leurs illusions immatures. L’amour reste, lui, pourtant : et leurs âmes se déchirent. Le prince est promis.

    Que peut un adolescent du peuple, et que peut un prince sans pouvoir, face à ces décisions d’adultes qui leur échappent ? Ils décident de partir se cacher au milieu des pervenches et des buis, à l’abri des regards dans une cachette que personne d’autre à part eux-même enfants n’avait découvert. Là, ils s’étreignent, et se promettent être les premiers à s’appartenir, avant leur première nuit voilée. Leurs mains se croisent et leurs corps se mélangent alors que Celil pleure, un oeil pour le bonheur, un oeil pour le chagrin.

    Le temps n’épargne personne et Celil doit ce soir devenir un homme : il passe sa nuit voilée le coeur léger mais la tête lourde. Demain, il sera prêtre. C’est lui même qui choisit d’honorer Sabaoth en offrant son corps ;  ce n’est pas grave, ce n’est qu’un moyen comme un autre de travailler. Et puis, il aime ça, batifoler et profiter de la chair des autres. Son âme, elle, est liée à jamais à Aesh. Ses projets sont bien plus grands qu’être un prêtre. Il rêve de devenir courtisan : mais il ne se contentera pas des clans, oh, non ! Lui, il vise la famille royale. Le jeune ébène est rempli d’ambitions et ne manque pas de confiance : aussitôt en poste à son temple, sa popularité ne fait que grandir. Il est de ces êtres extraordinaires qui attisent la curiosité de l’esprit et du corps : il est beau, il est intelligent. Ici, personne ne sait tirer mieux que lui à l’arc, et même les serviteurs de Gula perdraient à le sous-estimer ! Personne non plus, dans ce temple, ne parle de philosophie comme lui. Tard le soir, ses derniers fidèles peuvent admirer le ciel avec lui. Il leur raconte tout ce qu’il sait des astres.

    Dans chaque étoile, il voit son prince.
    Il se demande laquelle veille sur lui, mais aussi, laquelle est sa mère. Fermant ses paupières, Celil se souvient de sa chaleur, de sa tendresse. De ces deux êtres qui lui manquent tant, il n’en reste qu’un de vivant. Il fera tout pour s’en rapprocher. Et qu’importe s’il ne peut pas se marier à Aesh : n’importe quel membre royal fera l’affaire, tant qu’il peut secrètement partager la couche de ce prince qui anime tant son corps et son âme.

    Il lance des pétales de pervenche avec dédain.
    Sous les cris indignés des chefs de sa famille, Celil fait le malin. Il s’en va. Un membre influent du Clan du soleil le souhaite en tant qu’Hétaïre. C’est un joli nom pour dire qu’il est bien plus cher et bien plus précieux qu’un courtisan, sans appartenir à personne. Après moultes remous et quelques coups, l’homme ébène négocie sa liberté contre des informations.
    Il sera le seul à savoir si elles sont vraies ou non, ou si elles sont partielles ! Cacher la vérité est aussi le boulot d’un espion. Pour quelle raison apporterait-il satisfaction à ceux qui l’ont recueilli pour le haïr ? Sur l’oreiller des nombreux et nombreuses amants avec qui il partage quelques mots innocents, Celil devient important. Oh, il est loin d’être un membre de la cour, ou d’influer la politique ou l’économie. Mais il est dans l’ombre de tous ceux qui gouvernent : il est comme un objet à la mode, et passe entre toutes les mains, tous les corps, passe ses jours à faire la fête ou lire à l’abri du vent, dans un recoin de soleil. Il est si beau, et il s’épanouit. L’espoir nourrit son chemin.

    Il sait que ça ne durera pas : chaque seconde, sa jeunesse se fane un peu plus, et avec elle s’envolera sa carrière. D’ici, il sera marié. Et, ô, mon prince… Je disperserai des pétales de pervenches sur nos draps encore moites des preuves de notre amour.

    Et Vous ?
    Tentacule, toujours 26 ans...

    Personnage sur l'avatar : Arjuna (Archer) Fate Grand Order
    Comment avez-vous découvert le forum ? Troisième compte maggle.
    Un petit mot doux ? J’ai envie de faire pipi.


    Dernière édition par Celil le Mar 17 Avr - 22:50, édité 1 fois
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    Date d'inscription : 17/04/2018
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    Amra Murmure-à-l'Océan - le Mar 17 Avr - 22:31
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    Félicitations !
    Te voilà validé(e) mon poussin !
    Maintenant que tu as passé la première étape du forum, je t'invite à venir recenser ton avatar sur ce topic histoire que personne ne te pique ta tronche, faire ton petit journal ici même en suivant le modèle et si tu cherches du rp, tu peux poster une demande par ici ! Ceci étant dit, amuse-toi bien sur le forum ! Laughing


    Ps : OMFG ta manière de raconter l'histoire était grave romantique j'ai eu le kororow tout gros ! <3



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    Oracle of the Dark Mother ☽ While I'm fighting to stay human I portray a crying clown, 'Cause I'm cursed with acumen when the world is upside down. Begging the Gods above, I am lonely. That's the game They made me play, that's the way things got to be.
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